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Les victimes de viol s’exposent sur le campus de l’ULB

Une expo-photo créée par des étudiantes de l’ULB et de la VUB met en scène 17 victimes de violences sexuelles.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

En mai dernier, Selma Bouillard, étudiante à la VUB, décidait de briser le silence et d’évoquer l’agression sexuelle dont elle a été victime il y a quatre ans. Pour sensibiliser l’opinion publique à l’omerta qui règne autour de la banalisation du viol et attirer l’attention sur la difficulté, pour les victimes, de dénoncer ces faits ou de porter plainte, Selma avait placardé des affiches sur le campus de la VUB et de l’ULB. On y découvrait l’esquisse du visage d’une jeune femme, la bouche entravée par un bandeau portant la mention « I said no » (« j’avais dit non »). La jeune femme avait aussi témoigné à visage découvert dans les médias. Encouragées par cette campagne de sensibilisation, de nombreuses victimes avaient pris contact avec Selma pour lui faire part de leurs expériences.

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1 Commentaire

  • Posté par Laurent Elens, samedi 11 novembre 2017, 17:00

    Je ne sais si c'est toujours Ie cas, mais il est intéressant de noter à quel point la question du viol à l'ULB s'est inscrite dans les rapports de positions sociales dans l'institution. Dans certains cas, il faisait à peine lever un sourcil. Dans d'autre, la simple rumeur non confirmée mais savamment rependue, était un outil pour régler ses comptes sans autre forme de procès.

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