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Cancer: une recherche de l’UCL va doper l’immunothérapie

L’équipe du professeur Van den Eynde a identifié les cellules qui empêchent l’immunothérapie de fonctionner à tous les coups. Il y a un espoir que cette technique fonctionne parfaitement chez une majorité de patients atteints du cancer.

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Chef du service Société Temps de lecture: 3 min

C’est une histoire de petits soldats, en principe chargés de liquider les cellules anormales, mais qui passent l’arme à gauche avant d’avoir pu agir. La métaphore, certes simpliste, permet d’expliquer pourquoi le traitement de cancers par immunothérapie ne fonctionne pas (encore) chez une majorité de patients : seul un tiers à un quart des malades répond bien à cette méthode. Si on parle aujourd’hui c’est parce qu’une équipe de l’UCL – dirigée par le professeur Van den Eynde – annonce dans un article de la revue Nature Communication parue ce vendredi, qu’elle a identifié les causes du décès prématuré des sentinelles, dopant du même coup les espoirs de voir l’immunothérapie devenir « le » traitement majeur du cancer.

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