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Lutte contre la fraude fiscale: la grande hypocrisie du monde politique

La priorité du monde politique ? La lutte contre la fraude et l’évasion fiscale, disent-ils tous en chœur. Mais, sur le terrain, dans les arcanes des systèmes financiers mis en place, il en va tout autrement. Le volontarisme politique, suite aux scandales à répétition, ne frappe pas tout le monde de la même manière.

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Rédacteur en chef adjoint et chef du service Monde Temps de lecture: 2 min

La lutte contre la fraude fiscale est une priorité ! Cette petite phrase figure dans toutes les déclarations gouvernementales depuis la fin des années 90. C’est en effet depuis 1999 – et la nomination d’Alain Zenner (MR) comme commissaire à la lutte contre la fraude fiscale – que la traque aux fraudeurs est devenue un leitmotiv pour les gouvernements qui se sont succédé au pouvoir en Belgique. «  Ce sont les socialistes qui ont intelligemment mis ce dossier sur la table à la fin des années 90, comme une réponse à l’austérité  », explique Emmanuel Degrève, fiscaliste et ancien chef de cabinet de Bernard Clerfayt (Défi), secrétaire d’Etat à la lutte contre la fraude fiscale de 2008 à 2011.

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5 Commentaires

  • Posté par Bernard Dropsy, lundi 13 novembre 2017, 21:36

    Lacroix André, ils sont en train d"essayer de noyer le poisson en espérant que ça passe en douce. Ils expliquent l'échec, puis ils diront que c'est une fatalité et enfin silence radio en espérant que cela passe le plus viter possible .En gros, la politique du pourrissement, ce qui dans leur cas ne sera que de la contagion .

  • Posté par Bernard Dropsy, lundi 13 novembre 2017, 18:56

    Ce n'est pas avec un MR qu'on s'attaquera à la fraude fiscale !

  • Posté par Jean-Paul BULTEAU, lundi 13 novembre 2017, 15:33

    Globalement il est clair que le nombre d'agents du fisc est en forte diminution. Par ailleurs le recours aux "big data", la tarte à la crème du moment, est présenté comme la justification de cette réduction. Cela signifie en fait qu'on ne laisse rien passer sur les petites fraudes et omissions de la classe moyenne, détectées par ces big data. La grosse ingénierie et fraude fiscale, elle, nécessite des investigations manuelles et de haut niveau, donc du personnel nombreux et très compétent. Notre gouvernement fédéral, en particulier le MR du côté francophone, n'est donc pas du tout convaincant quant à sa réelle volonté de lutter contre la grosse fraude fiscale! A la classe moyenne de s'en souvenir au moment de voter...

  • Posté par Wathelet Michel, lundi 13 novembre 2017, 12:15

    Les agents du fisc devraient avoir les pouvoirs élargis d'un juge d'instruction. De plus être nommés exactement comme une personne ne pouvant pas être remerciée et avoir surtout les moyens intellectuels et matériels de traquer correctement les imperfections de lois imaginées par le monde politique.

  • Posté par Lacroix André, lundi 13 novembre 2017, 11:22

    L'hypocrisie étant " monnaie courante " en politique ......

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