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Il y a cinq ans dans le journal «Le Soir» : «Le colonel Gennart ne désarme pas»

Pourfendeur de la « flamandisation » de l’armée, le colonel Luc Gennart passe outre l’interdiction de parole imposée par sa hiérarchie.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 8 min

Voici trois semaines, le colonel Luc Gennart, commandant de la base aérienne de Florennes, sortait de l’ombre. Devant les caméras de télévision, il tirait à boulets rouges sur l’état-major de l’armée qu’il accusait de vouloir fermer sa base. Plus loin, il allait même jusqu’à dénoncer une volonté de « flamandiser » la Défense. Depuis lors, il fait un peu figure d’homme à abattre. Sa hiérarchie le suspend de ses fonctions et l’interdit de fastes à Namur la semaine dernière. Il saisit le Conseil d’Etat et est réintégré. Son droit à la parole, il compte aussi le garder et l’exercer. C’est donc avec cette logique qu’il a accepté en exclusivité de venir chatter dans la rédaction avec les lecteurs du Soir ce vendredi midi. Avec les restrictions que lui a imposées son avocat afin de ne pas brûler toutes les cartouches qu’il compte encore utiliser contre sa hiérarchie. Afin aussi que ses propos ne puissent pas être repris contre lui, dit-il. Tour d’horizon.

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