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Incidents à la Monnaie: une interview de Philippe Close perturbée par un groupe de jeunes (vidéo)

Le bourgmestre de Bruxelles tente de recadrer des jeunes qui l’« embêtent » derrière la caméra.

Temps de lecture: 2 min

Le bourgmestre de Bruxelles s’est fait interroger par la chaîne télévisée Terzake afin qu’il revienne sur les incidents qui se sont produits dans le quartier de la Monnaie ce mercredi après-midi. Mais l’interview ne se passe pas de manière la plus calme.

En effet, Philippe Close se fait couper par des jeunes qui viennent l’« embêter » derrière la caméra. Directement, le bourgmestre réagit : « Maintenant vous allez rentrer chez vous parce que sinon vous allez rester avec moi  ! » La police crie alors derrière : « Viens ici toi, oh », avant de se diriger vers les jeunes perturbateurs.

La journaliste l’intercepte en lui demandant : « c’était quoi ça (cette scène) ». Le bourgmestre répond alors que « ce sont des gens qui restent pour provoquer les autorités. Ce n’est pas normal et la police réagit  ». Nous voyons alors sur la vidéo que les policiers courent vers les jeunes. « C’est le rôle de la police, le maintien de l’ordre dans le centre », continue-t-il.

Plusieurs centaines de jeunes se sont rassemblés mercredi après-midi sur la place de la Monnaie à la suite d’un appel de « Vargasss 92 », un Français très populaire sur les réseaux sociaux. 31 personnes ont été interpellées.

 

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0 Commentaire

  • Posté par Maurice Nocent, jeudi 16 novembre 2017, 13:58

    Je suis bruxellois et je ne me reconnais pas dans votre titre à la Une : Bruxelles débordé .....Les quelques deniers que vous rapportent ces titres racoleurs font un dommage énorme à notre image. Et on s'étonne que la Flandre et la Wallonie veulent nous mettre sous tutelle.... Les futurs catalans, ce sera Bruxelles.....

  • Posté par Mahy Louis, jeudi 16 novembre 2017, 13:18

    Le néerlandais de Philippe Close est celui des "Gardevils". Il n'est peut être pas très académique mais il correspond à la couleur locale. Philippe Close a le mérite de tenter de parler le néerlandais et le sous-titrage est superflu et insultant. Dans ces conditions il faudrait également sous titrer Jan Jambon ou Chris Peeters quand ils parlent français et pourtant eux sont ministres fédéraux et pas bourgmestre d'une ville à 85% francophone.

  • Posté par Monsieur Alain, jeudi 16 novembre 2017, 7:39

    Close parle un néerlandais très approximatif et fait l'objet d'un sous-titrage en ABN (Algemeen Beschaafd Nederlands).

  • Posté par Devos Pierre , jeudi 16 novembre 2017, 23:32

    Pour info, on ne parle depuis les années 70 plus de Algemeen Beschaafd Nederlands, mais de Algemeen Nederlands. Entretemps, ce terme a été remplacé par Standaardnederlands.

  • Posté par Guy Bartet, jeudi 16 novembre 2017, 11:57

    M. Alain, quand vous parlez d"ABN à un jeune Flamand, il ne connaît pas l'expression et se vexe parce que "beschaafd" signifie civilisé. Ce qui n'est pas trop étonnant puisque la plupart parlent le flamand et pas l'ABN, sans s'en rendre compte en général et sans l'admettre. Pour paraphraser Yves Leterme, il semble que les Flamands sont incapables intellectuellement de parler le néerlandais.

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