Accueil Opinions Éditos

Crise climatique: assez de temps perdu

La COP23 s’est terminée ce vendredi. La communauté internationale s’est accordée pour évaluer ses émissions en 2018. L’homme apprend. Lentement. Trop lentement.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

Le sommet de Paris, en 2015, s’est terminé dans l’euphorie d’un accord sur la lutte contre le changement climatique. Celui de Marrakech, fin 2016, fut électrisé par l’élection d’un président américain climatosceptique, ami du charbon et des pétroliers. En comparaison, la COP23 de Bonn a manqué d’un électrochoc qui aurait pu la rendre sexy. Mais sa relative fluidité – exception faite des traditionnelles crispations de dernière minute – ne doit pas masquer que l’Everest climatique est encore devant nous. Il y a sans aucun doute matière à se tordre les mains : il y a 27 ans, le tout premier rapport du Giec confirmait l’origine humaine du changement climatique et alertait du risque des dégâts qu’il pouvait causer. Aujourd’hui, les émissions mondiales sont 60 % plus élevées qu’en 1990.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

1 Commentaire

  • Posté par Arnould Philippe, samedi 18 novembre 2017, 16:24

    En effet, on a perdu beaucoup de temps et d'argent des autres pour ces utopies.

Aussi en Éditos

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs