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Harcèlement, pressions, propos déplacés,...: la notoriété problématique du directeur des Tanneurs

Le talent artistique et le pouvoir de décision justifient-ils des comportements inadmissibles dans les rapports hommes-femmes ? Dans le domaine du théâtre, le cas du directeur des Tanneurs pose question.

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Temps de lecture: 6 min Mise à jour judiciaire: cinq ans après les faits, David Strosberg nous demande de publier une mise au point sur les suites de son licenciement par le C.A. du Théâtre Les Tanneurs. Contestant cette décision, le metteur en scène avait en effet déposé plainte auprès du Tribunal du travail francophone de Bruxelles. Au terme de la procédure, celui-ci a conclu en date du 26 novembre 2019 que le théâtre les Tanneurs n’avait pas rapporté la preuve d’un motif grave et que celui-ci devait être déclaré non fondé même si « le demandeur s’est rendu responsable de divers manquements ». Suite à cette décision, le tribunal a jugé recevable et fondée la demande de David Strosberg concernant le paiement d’une indemnité compensatoire de préavis. Il a par contre estimé que son licenciement n’était ni abusif, ni manifestement non fondé et n’entraînait donc pas le paiement « d’indemnité pour abus du droit de licenciement manifestement abusif ». Cet article est réservé aux abonnés
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4 Commentaires

  • Posté par Bernard Dropsy, dimanche 19 novembre 2017, 10:50

    Le moyen-âge, en matière de droits sociaux, c'est là que les libéraux voudraient nous ramener, donc en quelque sorte, rien d'étonnant . En attendant,il faut tous les coffrer !

  • Posté par Christian Radoux, jeudi 23 novembre 2017, 1:15

    Yvan Mayeur et quelques autres cités ici liberaux ?

  • Posté par Werpin Jean Luc, samedi 18 novembre 2017, 11:47

    Avant, on parlait de droit de cuissage...comme quoi rien n'a vraiment changé depuis le sombre moyen-âge.

  • Posté par De Lathouwer Roger, lundi 27 novembre 2017, 0:14

    Si j'ai bien compris, il n'y a dans le cas du théâtre des Tanneurs, aucune plainte d'ordre sexuel, mais plutôt comportemental. Le boss serait colérique et passerait régulièrement des savons aux comédiens et comédiennes. Pour certains lecteurs, des plaintes sans sexe, c'est un peu comme de la soupe sans sel, faut qu'il vide la salière dedans , d'où l'évocation du "droit de cuissage" féodal.. Bon, lorsque certains sont en manque, faut bien qu'ils se défoulent.

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