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En Belgique, la démission ministérielle est (très) rare

Quand on quitte un gouvernement, c’est rarement pour cause de désaccord politique. Le plus souvent, les ministres lâchent prise sous la pression d’un scandale ou d’une affaire les ciblant. Passez en mode plein écran pour lire les légendes.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

Jacqueline Galant est assise sur un siège éjectable. Et rien ne dit que le ressort va se détendre pour l’éjecter du gouvernement. Le fait est là : les démissions sont rares, chez nous. Et le recensement auquel nous nous sommes livrés signale qu’il n’y a pas de ligne, pas d’usage, pas de règle.

Des ministres, poussés profond dans les cordes, se sont accrochés (voyez Jacqueline Galant…). D’autres ont lâché prise alors qu’ils connaissaient moins de difficulté.

Notre inventaire, nous l’avons arbitrairement entamé à l’époque du gouvernement Dehaene II, lancé à l’eau en 1995, en bornant notre observation au pouvoir fédéral, à la Communauté française et aux Régions wallonne et bruxelloise.

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