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Mariano Rajoy: «La seule issue à la crise, c’est le respect de la Constitution»

Le chef du gouvernement espagnol en est persuadé : le plus gros de la crise est passé en Catalogne. Selon Mariano Rajoy, le verdict des urnes, le 21 décembre, stabilisera la situation.

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Temps de lecture: 5 min

A un mois des élections régionales, qui se tiendront le 21 décembre prochain en Catalogne, le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, revient longuement sur la crise en cours. Et affirme sa conviction que le scrutin à venir débouchera sur une « phase de normalisation ».

Un processus d’autocritique découlant des erreurs commises semble amorcé au sein des partis nationalistes de Catalogne, dont certains partisans trahissent des velléités d’abandon du projet d’une indépendance unilatérale. Quel est votre avis sur la situation actuelle en Catalogne ?

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4 Commentaires

  • Posté par Carmen Serrano, mercredi 22 novembre 2017, 23:38

    La Constitution espagnole doit être respectée, certes, mais elle devrait évoluer ! Et c'est là que le bas blesse : le gouvernement de Rajoy refuse catégoriquement de la modifier. Or, depuis l'adoption de cette Constitution en 1978, deux modifications y ont été apportées (une fois à la demande expresse de la Commission européenne) alors que dans le même temps les constitutions françaises ou italiennes ont été modifiées environ 30 fois. Il faut modifier la Constitution espagnole pour que les Catalans puissent décider seuls de leur avenir, comme l'ont fait les Ecossais et comme vont le faire les Néocalédoniens en 2018. En Espagne, ce sont TOUS les Espagnols qui devraient voter, selon cette fameuse Constitution, alors qu'en Grande Bretagne tous les Britanniques n'ont pas voté pour ou contre l'indépendance de l'Ecosse ! Mais ça, Rajoy s'y opposera toujours (España Una y Grande, comme disait Franco !)

  • Posté par Naeije Robert, mercredi 22 novembre 2017, 20:46

    On peut ne pas l'aimer, mais il dit vrai, tout simplement. Que demander d'autre? En démocratie on peut changer les lois et même la constitution mais en respectant les règles du jeu. Sinon, c'est la porte ouverte au totalitarisme, fut-il régional.

  • Posté par Pierre Lison, mercredi 22 novembre 2017, 13:01

    Les Lois, c’est comme les information, il faut se demander qui les produit et pourquoi.

  • Posté par Mathias boehler , mercredi 22 novembre 2017, 11:58

    Interview dans le sens du poil de l'interviewé. Aucune question sur le droit à l'autodétermination des peuples. Aucune question sur les recours du parti conservateur suites aux avancées approuvées par une majorité au parlement fédéral et puis recalées par la cours suprème. Aucune question sur le fait que certaines régions ont plus de droits que la Catalogne dans la fédération espagnol. Vraiment un journaliste qui ne fait pas son travail de contre pouvoir. Il doit être content d'avoir interviewé Rajoy c'est bon pour son CV.... le lecteur et le débat une autre histoire.

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