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«Noir Jaune Blues, et après?» à Verviers: «Les discriminations, ce n’est pas une question de couleur de peau»

Verviers est la troisième étape des immersions citoyennes du « Soir » et de la RTBF. Nos journalistes sont allés à la rencontre d’une population résignée et inquiète pour son avenir.

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Journaliste au service Enquêtes Temps de lecture: 1 min

Verviers, c’est une allégorie sur le vivre ensemble. Ou plutôt le fait de ne pas vivre ensemble. Dans la ville, les riches habitent les quartiers cossus des hauteurs, les plus pauvres le centre, « en bas ». Les populations les plus précarisées, très majoritairement immigrées et musulmanes, sont quant à elles retranchées derrière la frontière symbolique de la Vesdre, dans le quartier d’Hodimont. Et bien sûr, personne ne se mélange, ou si peu.

D’un quartier à l’autre, qu’un simple pont sépare, deux mondes. Si la ville compte officiellement 105 nationalités, c’est à Hodimont qu’on les trouve. Délabré, animé, le quartier traditionnellement populaire a gagné une réputation sulfureuse ces dernières années. Qui a déteint sur la ville. Et s’est largement aggravée à la suite de l’assaut antiterroriste du 15 janvier 2015.

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5 Commentaires

  • Posté par Serge Vandeput, lundi 27 novembre 2017, 17:35

    Il n'y a qu'une seule façon de s'en sortir c'est la formation et cela commence très jeune. La Belgique donne quand même assez d'occasion pour se former, il suffit de saisir sa chance et t'etudier, faire un effort un effort. Tout le reste c'est du blabla, bon pour remplir les journaux.

  • Posté par De Partz Yves, dimanche 26 novembre 2017, 22:32

    Reportage édifiant pour un ancien du "Soir "qui a connu un.tout autre Verviers il y a 50 ans à la fin de l'époque lanière. Au-delà de la débâcle industrielle , il faut prendre en compte deux éléments :pour les étrangers arrivant en Belgique en provenance de l"est, Verviers est la première gare après la frontière ; en outre,les édiles socialistes de la ville ont trouvé dans cette population un beau réservoir électoral. Une sorte de Molenbeek a la vervietoise.

  • Posté par Antoine Marc, samedi 25 novembre 2017, 10:51

    De plus en plus d'exclu en Belgique. Il n'y a malheureusement pas assez d'emplois pour tous et surtout pour les moins forcés ...

  • Posté par Serge Vandeput, samedi 25 novembre 2017, 10:46

    Porquoi nos média fr parlent ils toujours des malheureux de Wallonie et jamais des Wallons qui ont réussit dans la vie. Ce défaitisme est typiquement Wallon et ne se retrouve pas dans la presse nl, pourtant aussi des Belges.

  • Posté par De Partz Yves, dimanche 26 novembre 2017, 22:38

    Il ne s'agit pas de défaitisme mais d'ouvrir les yeux sur des phénomènes trop longtemps ignorés jusqu'au moment où ils nous sautent à la figure. La question reste: que faire pour relever des villes wallonnes comme Verviers et d'autres?

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