À table, les Côtes-du-Rhône jouent l’accord parfait

Le caractère affirmé et aromatique des Côtes-du-Rhône en fait d’excellents compagnons de la gastronomie. Voici quelques conseils pour faire de votre repas, avec un Côtes-du-Rhône un moment de plaisir.

Les accords avec un Côtes-du-Rhône rosé

Une fois n’est pas coutume, commençons par les rosés. Véritables ambassadeurs à table, ils sont ronds et savoureux et se dégustent toutes l’année. Avec quoi les associer ? Les charcuteries et les viandes rouges grillées sont des habituées. Mais on peut pousser l’audace plus loin…

Un Côtes-du-Rhône rosé fera merveille sur toute une série de plats de cuisine exotique qui allient salé et sucré : tajines, currys, sashimis, sushis. Ils conviennent aussi aux plats tomatés italiens comme l’osso bucco ou les cannellonis. Enfin, ne les oubliez pas avec les tomates, courgettes ou aubergines farcies.

Les accords avec un Côtes-du-Rhône blanc

Les Côtes-du-Rhône blancs méridionaux sont opulents, gras et expressifs. Ils conviennent parfaitement pour les plats de poisson grillés et en sauce. Que ce soit du cabillaud, du rouget, de la daurade… N’hésitez pas à associer des Côtes-du-Rhône Villages avec du poisson grillé ou à la plancha.

Dans le même ordre d’idées que le rosé, les blancs accompagnent parfaitement les tajines et autres currys. Mais aussi des préparations de porc comme un rôti à la moutarde ou aux épices. Les Crus du nord comme un Condrieu, un St-Joseph ou un Saint-Péray exprimeront toute leur finesse sur des poissons nobles ou des crustacés, un homard aux épices par exemple. Vous pouvez aussi compter sur eux pour les fromages, spécialement pour le fromage de chèvre.

Les accords avec un Côtes-du-Rhône rouge

Les Côtes-du-Rhône régionaux et Villages permettent, grâce à leur palette aromatique, de très nombreux accords réussis. D’abord avec la viande rouge (un bon steak au poivre) y compris des carpaccios ou des tartares légèrement assaisonnés. Ils sont aussi recommandés dans les préparations qui ont longuement mariné. Daubes, navarin, pot-au-feu, des plats de tous les jours à partager entre amis. Nos carbonnades flamandes ne sont pas en reste !

Le lapin aux pruneaux, le gigot d’agneau, le canard à l’orange, les préparations de rognons ou de tripes les aiment beaucoup aussi. Enfin, la finesse des crus du nord comme un St-Joseph ou un Côte-Rôtie appelle des viandes saignantes ou rosées dans leur jeunesse : pigeonneau, biche, bœuf, etc. L’âge venant, ils auront besoin de plats plus relevés comme un lièvre à la royale.

Une fois encore, il ne faut pas hésiter à être iconoclaste ou oser des accords particuliers. Bien manger est un plaisir et le choix du vin doit confirmer ce plaisir. Et dans ce domaine, les sensibilités varient et les émotions ressenties n’appartiennent qu’à vous.

 

La caillette, spécialité de la Vallée du Rhône

Comme les vins, la cuisine de la Vallée du Rhône est aussi diverse que ses terroirs. Parmi les plats typiques, il y a la caillette…

Cette cuisine est typiquement méridionale avec des épices, de l’ail, de l’huile d’olive et des plantes aromatiques. Une cuisine qui va à merveille, évidemment, avec le caractère typé et aromatique des Côtes-du-Rhône. En se baladant sur les marchés, vous trouverez fréquemment chez les bouchers une spécialité appelée « caillette ». Il s’agit d’une grosse boulette de viande aux épinards ou à la bette, très relevée. Elle se déguste froide en entrée ou chaude en plat avec un Côtes-du-Rhône générique ou Villages rouge.

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