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Pourra-t-on sauver la Grande Barrière de Corail?

En réalisant avec succès la transplantation de larves de corail sur la Grande Barrière, une équipe universitaire australienne redonne l’espoir de sauver les récifs coralliens confrontés à plusieurs menaces. Et avant tout par le changement climatique.

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Journaliste au service Enquêtes Temps de lecture: 3 min

C’est une remarquable performance technique mais aussi une bouffée d’espoir dans la lutte pour contrer les effets du réchauffement climatique. Des scientifiques australiens sont parvenus à transplanter avec succès du corail d’une zone vers une autre de la Grande Barrière. Les résultats de cette opération, lancée fin 2016 par l’université australienne de Southern Cross, ont été révélés dimanche.

Inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1981, la Grande Barrière est le plus grand récif corallien de la planète. Elle s’étend sur 2.600 kilomètres dans la mer de Corail, au large du nord-est de l’Australie. Elle est constituée de minuscules organismes, les polypes, capables de secréter leur propre squelette calcaire. Le récif est créé par l’accumulation progressive de ces polypes qui forment des colonies compactes.

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