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Jours gris de novembre pour l’Union Européenne

Observer l’actualité depuis Bruxelles, c’est observer avec quelle minutie les pays européens s’affaire à démolir peu à peu l’Union Européenne. La chronique « Lettre d’Europe ».

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Temps de lecture: 4 min

Etre un Suisse à Bruxelles, c’est être en plein cœur de l’action tout en étant un spectateur médusé. En tant qu’observateur, on peut dire que la confiance dans la capitale secrète de l’Europe s’est vite dissipée à nouveau après l’élection du pro-Européen Emmanuel Macron à la présidence de la République française. L’atmosphère est celle des jours troubles de novembre.

Bruxelles a toujours été un symbole du chantier permanent de l’Europe. Les Suisses aiment suivre les turbulences de l’UE avec préoccupation, mais aussi avec un malin plaisir, ce qui est faire preuve de vue à court terme. Nous sommes tellement interconnectés que si l’UE va mal, la Suisse n’ira pas mieux.

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2 Commentaires

  • Posté par Coets Jean-jacques, lundi 27 novembre 2017, 22:41

    Mis à part la très grosse faute de grammaire qui "mutile" notre langue, je trouve ce texte tout à fait pertinent. Que ce soit pour la Grande-Bretagne, la Catalogne ou l'Europe. Il est parfois bon que certaines choses un peu dures soient dites !

  • Posté par Deguent Catherine, lundi 27 novembre 2017, 18:18

    "[...] les pays européens s'affairent [...]"

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