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Les émeutes, «un message antisystème qui a du mal à s’exprimer»

Michel Kokoreff enseigne la sociologie à l’université de Paris-VIII Saint-Denis. Spécialiste des violences urbaines et des banlieues, il revient sur les violences à Bruxelles.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

Michel Kokoreff enseigne la sociologie à l’université de Paris-VIII Saint-Denis. Spécialiste des violences urbaines et des banlieues, il est l’auteur de l’ouvrage « Sociologie des émeutes ».

Bruxelles a connu ces derniers jours une succession de débordements qui ont éclaté dans des circonstances très différentes. Peut-on réellement parler de vagues d’émeutes ?

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3 Commentaires

  • Posté par Laurent Elens, mardi 28 novembre 2017, 22:04

    La pulsion est-elle un message... ou simplement une pulsion? D'autre pare, pas que s'attribuer le pouvoir de parole d'un autre soit exceptionnel: les politiques font de même quand ils se mettent en premier rang d'une manif pour dire "ils manifestent contre le parti d'en face", Mais n'est-il pas légèrement insultant que de dire "ce sont des sagouins qui savent pas articuler deux idées, alors je suis celui qui le fait pour eux" ? ... voir délirant. Car enfin un message (si message il y a) est bien différent d'une cause. Et si l'on voulait avancer dans la cause : parano, délire et finalement... racisme... devrait peut-être être envisagé.

  • Posté par Mine , mardi 28 novembre 2017, 18:01

    La mentalité de ces casseurs ne doit pas donner lieu à de grandes théories sur notre société; ces gens ne sont pas compliqués dans leur tête; ils veulent simplement consommer comme tout le monde mais n´ont pas l´argent et ne veulent pas se donner du mal à travailler pour. Par dépit, ils abiment le bien d´autrui.

  • Posté par Coets Jean-jacques, mardi 28 novembre 2017, 17:11

    A vous lire, je comprends fort bien que ce genre de bla-bla est encore plus nécessaire que jamais car vos propos se résument toujours à une même idée qui brille par son indigence. C'est la faute à l'autre, celui qui a une couleur différente, une religion différente, une instruction différente, une éducation différente. Je ne sais pas comment vous vous voyez, mais à travers vos débilités dans Le Soir (vous y êtes tous les jours dans ce journal que vous semblez tant détester) je me sens heureux d'être tellement différent de vous !

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