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Damien Deroubaix de bois et de papier

Peintre venu à la gravure, Damien Deroubaix aborde chaque technique en braconnier. Au Centre de la Gravure et de l’Image Imprimée à La Louvière, son univers de signes et de symboles transforme les espaces.

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Chef adjoint au service Culture Temps de lecture: 3 min

Sacré coco que ce Damien Deroubaix qui tord toutes les règles de la gravure pour créer un univers qui n’appartient qu’à lui. À La Louvière, son exposition s’ouvre sur une cabane, une vraie cabane en bois récupérée sur un chantier et dont il a gravé les planches à la façon d’un Gauguin du XXIe siècle. On y croise un tigre inspiré par un tableau de Delacroix, la reproduction d’une pochette du groupe de hard rock Slayer, de petits squelettes, un logo de death metal, un fétiche africain… Tout cela transformant cette cabane impersonnelle en un lieu étrange et vaguement inquiétant auquel l’artiste a donné le nom de purgatoire.

Ça tombe bien car au-delà de celui-ci, on bascule entre enfer et paradis. Enfer dans les sujets traités ayant souvent trait au fascisme, au pouvoir de l’argent, au contrôle de nos vies… Paradis artistique par contre avec une multitude de signes et symboles qu’il emprunte à Picasso, Goya, Dürer et beaucoup d’autres.

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