Accueil Opinions Éditos

Le stade national, symbole de tous les maux belges

Entre l’ambition, d’une part, et les moyens, de l’autre, il y a désormais un énorme gouffre, occupé par le mal belge, celui du cul-de-sac.

Article réservé aux abonnés
Rédacteur en chef Temps de lecture: 3 min

L’Euro 2020 de football aura donc bien lieu à Rome, à Bucarest, à Dublin, à Bilbao, à Glasgow ou encore, entre autres, à Copenhague. Mais pas à Bruxelles. Le couperet de l’UEFA est tombé ce jeudi, au terme d’un faux suspense. Le « projet » d’un stade national sur un terrain appartenant à la Ville de Bruxelles mais sur le territoire de Grimbergen – déjà, c’était mal parti… – a été logiquement recalé par les instances du foot européen. Logiquement ?

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

14 Commentaires

  • Posté par Jean-Paul BULTEAU, vendredi 8 décembre 2017, 21:54

    Le projet n'avait de national que le nom. Ceci étant, il paraît évident qu'un projet bruxell ois aurait dû se réaliser sur le territoire de la région sous peine de dépendre du bon vouloir de la région du nord. Le projet devait en grande partie être financé par le privé ce qui est très bien. Beaucoup de critiques semblent l'ignorer. Le promoteur avait besoin, pour sa rentabilité, de la location par le Rsca. Ce dernier a besoin d'un stade plus grand que le sien, mais pas si grand. Un stade plus modeste de 40-45000 places aurait pu faire l'affaire. Concernant une rénovation du stade actuel, les autorités bruxell ois es semblent mettre par dessus toutes priorités le projet neo qui nécessite sa démolition. De grands intérêts doivent être en jeu de ce côté qui expliquent leur rejet de cette solution. Un fameux sac de noeuds!,

  • Posté par De Wispelaere Jean-françois, vendredi 8 décembre 2017, 21:40

    On peut aussi voir ça comme une bonne chose, que le football n'occasionne pas une fois de plus des dépenses démesurées. Sur le dos de la collectivités. Pour que quelques escrocs s'en mettent plein les poches. Car, qui allait payer croyez-vous? Évidemment le contribuable!!!!. Donc réjouissons-nous que ce projet mégalomane et inutile n'ait pas abouti! Trop bien :-)

  • Posté par FREDERIC PAEME, vendredi 8 décembre 2017, 19:13

    Je crois que cette fois-ci notre pays a touché le fond. Ah non pas encore : reste la saga des centrales nucléaire à remplacer mais par quoi ? Aucune solution valable à ce jour ... et 2025 c'est demain !

  • Posté par Slezingher , vendredi 8 décembre 2017, 15:18

    La maladie chronique des francophones est de soutenir constamment que les flamands sont responsables de leurs malheurs. Les politiques bruxellois de tous bords et ultra conservateurs de leurs prébendes sont les seuls responsables de la gabegie de la région. Ériger, à grands frais, par un entrepreneur flamand sur un terrain flamand, un stade bruxellois et national, incomplet (pas de piste d'athlétisme) est l'exemple type de la super connerie de nos politiques. Quels sont les véritables intérêts de ces décisions ?

  • Posté par Remi Baeyens, vendredi 8 décembre 2017, 14:18

    J'ai vu à la RTBF les déclarations de nos pontes bruxellois. C'est pas eux c'est l'autre (NVA entr'autres. Cela montre l'incurie de nos 'représentants bruxellois. Ils ont cru avec arrogance qu'ils savaient développer des projets: monstrueux sans aucun appui populaire ni politique.. Pauvre Bruxelles et nous Bruxellois portent les conséquences. Le stade 'national' c'est une idée de rêveurs qui n'ont toujours pas accepté la fédéralisation du pays. Le quartier du Heysel, où j'habite est massacré. On parle de mixité sociale et ils n'ont qu'une seule politique qui est de chasser la classe moyenne du quartier sous prétexte de mixité sociale; Puis vient le monstre du stade avec comme pendant le projet Neo autre monstre. Nous voyons l'avenue Houba dépérir, les commerçants quittent etc..

Plus de commentaires

Aussi en Éditos

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs