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Non, Johnny n’était pas l’Elvis français

Après avoir comparé le rire de Jean Rochefort à une intro de Led Zeppelin, Edwin Van Bunderen, boss de Groove Street 98, temple bruxellois de la guitare, se penche sur l’idole des jeunes.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Il a passé les dernières 24 heures à réécouter ses plus grands tubes, en boucle. Et dans toutes les versions. Le voilà prêt à rendre son verdict. Johnny était-il oui ou non un Elvis français ?

« La presse les compare souvent, c’est vrai, explique le guitariste installé à Bruxelles depuis 14 ans (1). Mais tous les journalistes ne connaissent pas la différence entre un accord C7 dominant et C majeur. Excusez-moi, il n’y a pas de comparaison à faire entre ces deux icônes, aussi immenses soient-elles. Elvis était plus fluide, Johnny, plus brut. Elvis s’inspirait de la musique afro-américaine dès son plus jeune âge, Johnny, même si l’avait des idoles anglophones, était influencé par la chanson française et son côté plus dramatique. »

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