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Le stade national disqualifié pour l’Euro: la N-VA n’est pas la seule coupable

À cause du retard pris dans le projet de stade national, Bruxelles ne sera pas ville-hôte pour l’Euro 2020. Et soudain, toutes ces voix politiques qui s’étaient tues jusqu’ici, forment un brouhaha d’imputation, cherchant le coupable. Il faut bien faire endosser l’échec à quelqu’un.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

La Belgique n’accueillera pas de match de l’Euro 2020. Et soudain, toutes ces voix politiques qui s’étaient tues jusqu’ici, forment un brouhaha d’imputation, cherchant le coupable ou le lampiste à désigner à la vindicte. Car que l’on soit ou non favorable à l’idée même de doter le pays d’un stade national, il faut bien faire endosser l’échec à quelqu’un.

Au bas de l’échelle, on trouve évidemment Alain Courtois (MR) et Guy Vanhengel (Open Vld). Soit le premier ambassadeur d’un projet que le second a choisi aventureusement de situer sur le parking C du Heysel. Ils sont rejoints par Rudi Vervoort, lui aussi adepte de cette idée folle de placer un projet bruxellois en territoire flamand.

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8 Commentaires

  • Posté par Blavier Bernard, dimanche 10 décembre 2017, 14:04

    Tout à fait d'accord Mr Van Obberghen Paul. L'Etat socialiste à Bruxelles ainsi que le club d'Anderlecht pour des raisons bassement financières comme tout le monde du foot, ont réussi dans leur oeuvre : tout rater et en faire porter le chapeau à d'autres.

  • Posté par FREDERIC PAEME, vendredi 8 décembre 2017, 19:09

    Vu ce qu'il se passe au niveau du RER et cette histoire rocambolesque du stade national, je crois que nous pouvons commencer à faire des provisions de bougies pour 2025 quand il faudra remplacer les centrales nucléaires car, sauf, erreur, il n'y a encore aucune alternative valable

  • Posté par Monsieur Alain, vendredi 8 décembre 2017, 18:34

    La Belgique du foot international s'est donnée en spectacle, elle ne doit s'en prendre qu'à elle-même. Le Retour Sur Investissement du projet était très douteux. Le fameux "petit chemin" de Grimbergen est venu à point nommé pour arrêter ce qui devait l'être d'autant plus que l'interprétation du permis d'environnement par le promoteur était des plus folklorique. Le pire est peut-être encore à venir : que la construction de cette "énormité" soit bel et bien menée à terme (les procédures administratives ne sont pas toutes abouties) et que le contribuable y aille de son éco pour un stade qui ne servira pas à grand chose (a rien ?). Autre horreur : il y aura-t-il des dédommagements pour le promoteur si les travaux n'ont pas lieu et qui les paiera ???

  • Posté par Van Obberghen Paul, vendredi 8 décembre 2017, 18:15

    Le Fédéral ne pouvait pas prendre les rennes d'un tel projet, non seulement parce qu'il n'avait de "national" que le nom et que parce que ce projet ne s'inscrit en rien dans la politique du gouvernement actuel. C'est une initiative bruxelloise francophone, mal foutue dès le départ. Il en aurait été sans doute autrement si le site du stade avait été choisi dans les frontières de la région et c'était possible. Parce qu'à 50 mètres de la frontière de Bruxelles, ça n'est plus Bruxelles; c'est la Flandre, même si le terrain appartient à la Ville. Et il en aurait été autrement si l'initiative avait été concertée dès le départ avec le fédéral et les 2 autres régions. Les responsables bruxellois ont fait "un coup" d'annonce en espérant que le fédéral et la Flandre suivraient. C'est une erreur politique majeure qui mérite la démission des intéressés, car gouverner c'est prévoir, et ils n'ont pas prévu ce qui était pourtant l'évidence même qui est que la Flandre ne jouerait pas un jeu qu'elle n'avait aucunement envie de jouer. Et Charles Michel est resté au balcon parce qu'il ne pouvait pas risquer la chute de son gouvernement en se mettant à dos la NVA pour un projet qui n'est pas dans le programme dudit gouvernement. En effet, ont peut légitimement argumenter que pour le fédéral, il y a véritablement d'autres priorités, autrement plus pressantes qu'un stade de foot. Et c'est tout aussi vrai pour la Région bruxelloise ET pour la Ville de Bruxelles. C'est une erreur pathétique, une de plus, de l'exécutif bruxellois et de la Ville de Bruxelles. On s'en souviendra lors des prochaines élections.

  • Posté par Bigdeli Faramarz, vendredi 8 décembre 2017, 18:04

    A Pascal Lorent : Et si on se posait les questions suivante : La Belgique a-t'elle besoin d'un stade de tel envergure pour +/- 10 matchs par ans ? Est ce que ceux qui sont contre ce projet n'ont pas raison ? Est ce que le problème de la mobilité sur le ring ne sera pas plus ardu avec le stade à cet endroit ? Est ce qu'Anderlecht, le club résident, qui doit débourser +/- 10.000.000 par an va accepter qu'on donne le non de stade national à son stade ? En quoi un stade national souderait le nord et le sud de pays ? Pourquoi le fédéral devait intervenir dans un dossier relevant de la région bruxelloise faisant intervenir des investissements privés et un club de football ? Finalement, n'êtes vous pas en train de chercher des poux au fédéral alors qu'à l'évidence, l'avis du fédéral dans ce dossier n'avait aucune importance et, une ingérence du fédéral dans ce dossier aurait été très mal perçue.

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