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Grand Baromètre: les partis traditionnels francophones s’affaissent

Le trio PS-MR-CDH décline dans les deux Régions. Au profit de partis qui se présentent en rupture par rapport aux formations dites traditionnelles

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Chef du service Politique Temps de lecture: 4 min

Sale temps pour les partis qui ont, durant des décennies, présidé aux destinées politiques du pays. Le Grand Baromètre Ipsos-Le Soir-RTL-TVI- Het Laatste Nieuws et VTM montre une érosion nette du PS en particulier, mais aussi du CDH et du MR depuis les dernières élections. Globalement, la chute combinée des trois partis est impressionnante. En Wallonie, ces trois formations totalisaient 71,8 % des voix après le scrutin de 2014. Selon notre sondage, ils atteignent à présent 49,9 %.

Chute significative à Bruxelles également : de 57,3 à 39,1 %.

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3 Commentaires

  • Posté par Jules Vandeweyer, samedi 9 décembre 2017, 9:22

    Plus que jamais, la NVA tient les rênes du pouvoir. Mais, que veulent les Flamands? Ils sont contre le nucléaire, ne veulent pas la séparation en Belgique, mais votent massivement pour ce parti qui fait juste le contraire... (Et pour BDW, redevenu N° 1 malgré des bruits de corruption à Anvers) Et, ainsi ceux qui représentent +/- 25 % des Belges dictent leur loi aux 75 autres %. (Car, on le voit bien, Charles Michel s'aplatit de manière remarquable; ce qui le rend si populaire en Flandre). Donc, ce ne sera sûrement pas le changement attendu, mais un Michel bis avec son cortège de misères.

  • Posté par Jean-Paul BULTEAU, vendredi 8 décembre 2017, 22:09

    On nous explique par ailleurs que les partis, Cfr ps et cdh, mettent à jour leurs programmes. Cela se concrétise par 150-200 propositions voire plus! Ce n'est pas ce qu'on attend! On attend une VISION, quelques grandes propositions sur les domaines prioritaires comme la mobilité, l'intégration, la formation et l'enseignement des jeunes. Ne pas laisser le champ libre aux soi-disant nouveaux partis qui comblent ce brouillard par des slogans populistes accrocheurs. Et que les partis n'aient pas peur d'avoir des propositions qui se recoupent avec celles des concurrents. Au moins on évitera des coalitions basées sur des communs dénominateurs trop réduits et des programmes de gouvernement inodores et incolores...

  • Posté par Hennaux Jean, samedi 9 décembre 2017, 14:46

    N'est-ce là le rôle du FORMATEUR (après passage éventuel d'un ou de démineurs) ? Je crois toujours en l'efficience de ce système à la condition qu'il n'y ait pas d'interférence des chefs de partis pour servir l'intérêt de ceux-ci au détriment de celui de l'Etat et donc de toute la collectivité, qu'elle soit flamande, nantie, riche, communiste, féminine, laïque ou je ne sais quoi.

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