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« Un rapport voyeuriste source de souffrance »

Mathilde, 28 ans :Inscrite dès ses dix-huit ans sur Facebook, Mathilde reconnait aujourd’hui avoir « perdu un temps fou à aller voir les profils et les photos de gens que je ne connaissais même parfois pas. » A l’époque, la jeune étudiante en histoire de l’art a très vite mordu à l’hameçon : « Je passais environ deux à trois heures par jour dessus, c’était complètement chronophage. » Petit à petit, Mathilde développe un rapport amour-haine avec le réseau social et constate que « l’aspect voyeuriste générait parfois de la souffrance, voire de la paranoïa

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