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Chasse au dopage ou aux sorcières?

Le peloton n’est nullement surpris par le déclenchement de « l’affaire Froome ». Parce que le cyclisme s’est accommodé d’une relation amour-haine avec le dopage, parce que la lutte face à ce fléau fait partie du quotidien des acteurs, contrôlés en course, chez eux, en vacances ou à la librairie du coin.

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La surprise, c’est le nom, Froome. L’autre, c’est la date. La dernière, c’est la source, l’Union cycliste internationale (UCI). La date ? C’est tard. Un contrôle positif datant de la Vuelta, avec confirmation de l’échantillon B, cela prend à tout casser un mois. Souvenons-nous de l’affaire Contador, contrôlé au Tour 2010 fin juillet et informé fin août de manière officielle. La source, elle est politique, pleinement, ouvertement.

Pourquoi l’UCI a-t-elle attendu mi-décembre pour communiquer ? Faut-il y déceler un enjeu électoral nourri par le changement de présidence, le Français Lappartient à la place du Britannique Cookson ? Même si c’est tiré par les cheveux, il y a certainement une explication à chercher dans cette transmission de témoin. Chris Froome, comme le veut le règlement, a été informé en premier de son contrôle « anormal ». C’était le 20 septembre, la veille de l’élection du nouveau président de l’UCI à Bergen.

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