Coupe d’Italie: l’AC Milan gagne sur fond de Donnarumma-gate

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L’AC Milan s’est qualifié mercredi pour les quarts de finale de la Coupe d’Italie, où il retrouvera l’Inter Milan pour un nouveau derby, grâce à son facile succès 3-0 contre le Hellas Vérone.

Suso, Romagnoli et Cutrone sont les buteurs de ce match parfaitement géré par la bande de Gennaro Gattuso. Une ambiance parfaite sur le terrain contrastée par la contestation des supporters en tribune.

Banderole contre Donnarumma

« Maintenant va-t’en, la patience est terminée » : les tifosi de l’AC Milan ont déployé avant le match une banderole hostile à leur gardien Gianluigi Donnarumma, après la révélation par la presse de son souhait de faire annuler sa prolongation de contrat.

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« Violences morales à 6 millions par an et le recrutement d’un frère parasite ? Maintenant va-t’en, la patience est terminée », pouvait-on lire sur cette banderole déployée dans la Curva Sud du stade San Siro. « Donnarumma, tas de merde », ou « Gigio, casse-toi », ont également scandé les supporters, qui ont sifflé le joueur à plusieurs reprises.

Donnarumma, 18 ans, est l’un des plus grands espoirs du football mondial et garde les buts du Milan depuis deux ans.

Cet été, il a renouvelé son contrat jusqu’en juin 2021 après des semaines de tension entre le club et Mino Raiola, son agent. Dans un premier temps, Donnarumma avait refusé de prolonger son contrat avec le club lombard, provoquant la colère des supporters milanais qui avaient déployé lors d’un match en Pologne une banderole dénonçant « Dollarumma » et jeté de faux billets verts autour de sa cage.

Le contrat avait finalement été signé, prévoyant un salaire d’environ 6 millions d’euros par an. Antonio, le frère aîné de Donnarumma, avait également signé un contrat avec le club rossonero en tant que troisième gardien.

Mais en début de semaine, un article du Corriere della Sera a de nouveau remis la question du contrat de Donnarumma au premier plan.

Selon cet article, Raiola aurait demandé au club lombard l’annulation du contrat en raison de « pressions psychologiques » qu’aurait subies le joueur au moment de la signature.

Plusieurs médias italiens sont revenus mercredi sur cette affaire, confirmant la demande de Raiola et expliquant que le désaccord porterait essentiellement sur une clause libératoire prévue lors des discussions et que le club n’aurait pas déposée.

 
 
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