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Le jeu de société en met plein les yeux

Le jeu de société, produit graphique et culturel, est-il de l’art ? Il y a 20 ans, les noms des auteurs n’étaient pas sur les boîtes. Aujourd’hui, certains d’entre eux sont devenus de véritables stars.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 5 min

Qui est l’inventeur du Monopoly ? Et qui est l’inventeur du Trivial Pursuit, du Scrabble, du Pictionary, de Puissance 4 et de Master Mind (non, ce n’est pas le barbu content de lui assis près de la belle Asiatique triste en robe blanche Paco Rabanne : lisez jusqu’au bout, la réponse est à la fin) ?

Les jeux sont mythiques, leurs auteurs, inconnus. Mais les choses changent. Depuis quelques années, des noms émergent et le milieu gagne en respect, comme dans les domaines du jeu vidéo, des séries ou de l’anime, enfin reconnus formes d’art à part entière. Pourtant le jeu de société, petit bijou de créativité collective où auteurs, designers et illustrateurs se rejoignent autour d’une même aventure, peine à s’imposer, à faire vivre ses créateurs et à leur offrir le statut d’artiste. Si en France, ils continuent de cocher la case « inventeur », en Belgique, côté fiscal et administratif, leur situation est plus floue qu’un vieux cliché de David Hamilton.

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