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Autriche: pourquoi l’UE reste silencieuse face à l’entrée de l’extrême droite au gouvernement

En 2000, l’UE adoptait des sanctions contre l’Autriche pour avoir ouvert les portes de son gouvernement au FPÖ. En 17 ans, le contexte européen a beaucoup changé.

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Cheffe adjointe au service Monde Temps de lecture: 2 min

Il avait déconseillé aux Belges «  d’aller skier en Autriche  ». En 2000, Louis Michel, alors ministre des Affaires étrangères, avait provoqué un tollé en réagissant de manière virulente à l’entrée du FPÖ, parti d’extrême droite, au gouvernement autrichien. Il parvient alors à convaincre l’Union européenne d’adopter des sanctions contre l’Autriche et le conservateur Wolfgang Schüssel pour avoir ouvert les portes du gouvernement à l’extrême droite de Jorg Haider. 17 ans plus tard, l’extrême droite est de retour dans les hautes sphères de l’Etat. Le conservateur Sebastian Kurz a conclu un accord avec le FPÖ de Heinz-Christian Strache qui rafle pour la première fois trois ministères régaliens au sein du gouvernement, à savoir la Défense, l’Intérieur et les Affaires étrangères.

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1 Commentaire

  • Posté par Philippe Bernard, mercredi 20 décembre 2017, 8:50

    ...je me souviens de tous ces moutons, s'en aller voter par millions, pour l'ordre et la sécurité. Renaud.

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