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Wavre: une passerelle pour relier les deux parties de la cité

Un budget de 1,9 million dans le cadre de « Wavre 2030 »

Journaliste de la cellule wallonne Temps de lecture: 3 min

La face visible du projet « Wavre 2030 », c’est évidemment le hall polyvalent dont la construction est « dans les temps », selon l’échevine Anne Masson (LB, MR), avec une ouverture espérée au printemps 2019. Une nouvelle tranche de quelque 11,5 millions d’euros, sur un total de 22 millions, est ainsi prévue au budget 2018 de la Ville de Wavre. L’occasion de peaufiner le projet de départ, « avec une salle de projection de 250 places, au lieu de 125, et une amélioration de l’équipement des cuisines ».

La nouveauté, c’est l’inscription de 1,9 million d’euros pour la réalisation de la fameuse passerelle au-dessus des voies de chemin de fer, entre la place Henri Berger, celle de la gare, et la rue de l’Ermitage. Une première vue a été dévoilée ce lundi, qui montre un imposant édifice pour rattraper la différence de niveau entre les deux parties de la cité, avec un ascenseur pour les personnes à mobilité réduite et une passerelle bordée de fleurs pour inciter à la promenade.

Une manière de travailler à l’envers selon le conseiller Benoît Thoreau (CDH) : « La problématique du franchissement de la ligne de chemin de fer nécessite au préalable une étude globale des investissements qu’il faut mettre en œuvre au niveau des huit passages à niveau existants. La mise en souterrain de la ligne dans le centre permettrait sans doute de faire l’économie de cet investissement. » Reste à savoir le coût d’une mise en souterrain…

Pour le reste du projet, le projet avance lentement mais sûrement. Le conseiller Stéphane Crusnière (PS) souhaiterait cependant voir la majorité « mettre un coup d’accélérateur pour rendre notre centre-ville plus attractif. Chaque jour qui passe est un jour de perdu, mais aussi des clients perdus. »

De quoi échauffer la bourgmestre en fonction, Françoise Pigeolet (LB, MR) : « Je ne serai pas le fossoyeur du commerce local. Cependant, comme nous n’avons pas la science infuse, on s’entoure de tous les spécialistes afin de prendre les bonnes décisions. »

Le chantier est d’importance puisqu’il faut lancer les permis pour les commerces, habitations et parkings sur les parkings des Carabiniers et des Fontaines, revaloriser le centre et veiller à plus de parkings.

Sur le plateau de la gare, la discussion se poursuit. L’idée d’un parking à étages « mobile » est retenue, mais sur le parking de l’Usine électrique, afin de maintenir des emplacements pendant les travaux d’agrandissement du parking des Mésanges.

Pour Écolo, ce sont autant de « visions clivantes et orientées de l’avenir. Au lieu de réunir les acteurs pour déterminer ensemble les contours d’un projet, vous imposez votre idée en la présentant et en demandant des avis. »

Ici, aussi Françoise Pigeolet s’inscrit en faux : « Nous avons lancé les ateliers urbains pour que commerçants et riverains s’expriment. Nous avons initié la plateforme Fluicity pour que les habitants puissent faire des propositions. Et nous allons lancer le site “Wavre in progress” et créer une Maison de l’urbanisme rue du Chemin de Fer pour présenter tous les projets à la population, y compris celui de la piscine. »

 

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