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Quand la dictature roulait pour Volkswagen

Le constructeur allemand reconnaît avoir dénoncé des opposants politiques à la dictature militaire brésilienne. Il a profité de l’appui du régime pour supprimer les principes élémentaires du droit du travail.

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Depuis Berlin

Lúcio Bellentani n’a rien oublié de son arrestation le 29 juillet 1972 alors qu’il était à son poste de travail chez Volkswagen.« Je travaillais vers 23 heures lorsque deux types sont arrivés derrière moi en m’enfonçant une mitraillette dans le dos. Ils m’ont mis les menottes et j’ai été torturé sur place pour que je dénonce mes camarades  », raconte-t-il. Ce militant communiste ne sera pas le seul parmi les salariés de l’usine à être livré par la direction pour ses activités politiques.

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