«Wonder»: si on se laisse aller, on peut en faire le feel good movie de Noël

«Wonder»: si on se laisse aller, on peut en faire le feel good movie de Noël

Wonder (Stephen Chbosky)

Stephen Chbosky signe un mélo familial entre rire et larmes, hymne à la différence. Bardée de bons sentiments, prônant le courage, la tolérance et l’estime de soi, l’histoire se déroule sans surprise et pourtant il faut être un cœur de pierre pour ne pas être saisi d’émotions. Si on se laisse aller, on peut faire de Wonder le feel good movie de Noël.

Tout l’argent du monde (Ridley Scott)

C’est avant tout le casting, sans faux pas ou presque, qui fait l’attrait du film. Car au-delà de cela, Tout l’argent du monde reste un thriller classique un peu longuet. Avec aussi, bien sûr, la puissance et l’attrait de l’univers développé par Ridley Scott dans son cinéma.

Jalouse (David & Stéphane Foenkinos)

La crise de la cinquantaine vécue par une femme : c’est le portrait intime et peu banal que donnent à voir les frères Foenkinos dans une comédie mordante qui se mue en suspense psychologique. Cette comédie amère oscillant sans cesse entre des situations cocasses et d’autres plus graves se révèle terriblement humaine.

La fiancée du désert (Cecilia Atán & Valeria Pivato)

Un portrait de femme simple et doux. Une tranche de vie racontée sans strass et paillettes, avec une certaine poésie. Si la simplicité du propos peut perturber, c’est aussi ce qui fait l’intérêt du film. Cecilia Atán et Valeria Pivato vont à l’essentiel, tant dans les images que dans les dialogues. Sans détails inutiles, en se concentrant sur les émotions. Elles livrent ainsi une parenthèse plutôt émouvante sur la vie.

Momo (Vincent Lobelle & Sébastien Thiéry)

Le couple Frot-Clavier est crédible. Des répliques font mouche. Ailleurs, le mélange d’émotion et d’absurde a parfois du mal à prendre, tout comme le mixe entre réalisme et gags théâtraux ou un peu gros.

The wedding plan (Rama Burshtein)

Ce film manque de rythme et on regarde cette quête désespérée avec une trop grande distance pour se sentir impliqué, si bien qu’on reste à quai le long de ces deux heures longues et soporifiques.

Pitch perfect 3 (Trish Sie)

Question : est-on encore obligé de subir ce genre de gros navets américains qui tachent ? Réponse : Non.

Corps et âme (Ildikó Enyedi)

Si chaque geste est porteur de signification, ce film hongrois garde un aspect comique et léger. Moyennant quelques longueurs et lenteurs, ce film singulier est un joli cri d’amour pour tous les rêveurs.

L’échange des princesses (Marc Dugain)

Malgré l’intérêt de la thématique et la réussite visuelle de cette reconstitution, le film de Marc Dugain s’essouffle rapidement. Le défi d’un film en costumes du XVIIIe siècle n’est donc qu’à moitié réussi.

 
 
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