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Black ou le côté obscur d’un B ruxelles métissé et violent

Avec « Black », Adil El Arbi et Bilall Fallah secouent le cinéma belge avec cette relecture « street » de Roméo et Juliette au sein de deux bandes urbaines de la capitale . Entretien.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 5 min

Lorsqu’on retrouve les deux réalisateurs belgo-marocains dans un restaurant de la place Flagey, Adil El Arbi et Bilall Fallah sont dans une forme olympienne. Alors que leur deuxième long-métrage sort ce mercredi, Black déboule sur les écrans fort d’un prix au dernier festival de Toronto ainsi qu’un autre prix à Gand. Et si Adil et Bilal, à peine trente ans, sont aussi enthousiastes, c’est parce que leur prix Discovery remporté au Canada en septembre dernier leur a ouvert les portes de la cité des Anges où tous les rêves semblent désormais permis.

Depuis votre prix à Toronto en septembre dernier, il s’est passé beaucoup de choses pour vous. Comment s’est passé votre séjour à Los Angeles ?

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