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Pacte d’excellence: la CSC ne veut pas de tronc commun sans gratuité

La CSC-Enseignement vient de livrer son analyse des propositions officielles autour du tronc commun. Elle veut des gages en termes d’encadrement, refuse les périodes de 45 minutes et exige une gratuité effective pour tous.

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Chef du service Société Temps de lecture: 4 min

Hiver décisif pour le Pacte d’excellence. Hiver décisif surtout pour la mesure phare qui charpente l’ensemble : un tronc commun polytechnique et pluridisciplinaire, depuis la maternelle jusqu’à la troisième secondaire. Ceci en lieu et place de l’actuel enseignement général à options jusqu’à 14 ans. Si la période est décisive, c’est aussi parce qu’une « journée de consensus » entre parents et enseignants (le 20 janvier) devrait contribuer à fixer le contenu de ce tronc commun. Après avis des autres partenaires, la ministre Schyns (CDH) établira une proposition de grille horaire qu’elle soumettra au gouvernement en février ou mars. A propos d’avis, la CSC-Enseignement a le sien, bien tranché, et divulgué aux partenaires en guise de cadeau de rentrée. De quoi relancer des débats sur les questions très polémiques. Explications.

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2 Commentaires

  • Posté par De Cuyper Thierry, mardi 9 janvier 2018, 12:16

    Pour Eugène Ernst, le trio « remédiation, consolidation, dépassement » serait « Impossible à gérer avec des classes surpeuplées, ce mécanisme RCD doit donc s’accompagner d’une diminution significative et contraignante du nombre d’élèves par classe. » C'est oublier que le rapport enseignant/élèves est le plus élevé des systèmes éducatifs européens pour un taux de redoublements le plus élevé d'Europe. Une évidente question vient alors à l'esprit : comment font les autres pays pour avoir 24 voire plus d'élèves, aider les enfants en difficulté et avoir moins, voire quasi aucun échec scolaire ? Annoncer des volontés impayables et impossibles à réaliser pour satisfaire un secteur qui refuse tout en bloc, revient à vouloir torpiller ce pacte d'excellence, que ce syndicat a d'ailleurs refusé lors de sa parution. Y aurait-il un prof pour offrir à nos enfants une école épanouissante ?

  • Posté par Parmentier Luc, mardi 9 janvier 2018, 17:26

    Votre dernière phrase (question) est une insulte par rapport aux enseignants ...! certes pour le "rapport au nombre d'enseignants /élèves", les calculs statistiques devraient être affinés : combien d'enseignants(détachés , conseillers péda, formateurs , personnes-ressource etc..., ne sont plus devant une classe ...!!! Et il faut le reconnaître , il reste des options où certains professeurs ont vite fait de prendre les présences ...MAIS des classes de 24 à 30 élèves sont fréquentes et on y rencontre "parfois "...."souvent"....de multiples difficultés (sociales , psychologiques,pédagogiques (heureusement), familiales, médicales , psychiatriques (rarement)...etc...) et il faut bien reconnaître que la multitude d'activités "catégories-remédiations" est parfois liée à de la frime pédagogique , ou au mieux à de l'expérimentation essai/erreur avec un rendement peu glorieux voire invisible pour les élèves en grande difficulté ...autant le savoir ...

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