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Apple visé par une enquête du parquet de Paris pour «tromperie et obsolescence programmée»

Elle fait suite à la plainte dans laquelle une association accusait Apple de réduire volontairement les performances et la durée de vie de ses smartphones à travers son système de mises à jour.

Temps de lecture: 1 min

Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire visant Apple sur des soupçons d’«  obsolescence programmée » de certains modèles de iPhone du géant américain, accusé d’en réduire volontairement les performances, a appris lundi l’AFP de source judiciaire.

L’enquête ouverte le 5 janvier et confiée au service national des enquêtes de la Direction générale de la concurrence de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) vise également des faits de «  tromperie ». Elle fait suite à la plainte de l’association Halte à l’obsolescence programmée (HOP), déposée le 27 décembre, dans laquelle elle accusait Apple de réduire volontairement les performances et la durée de vie de ses smartphones à travers son système de mises à jour.

 

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2 Commentaires

  • Posté par Jean-Claude Morgenthal, mercredi 10 janvier 2018, 14:01

    ls deviennent fous chez Apple. Après l'histoire de la fameuse "erreur 52", ils auraient déjà dut comprendre que cela ne servait à rien de prendre les clients pour des idiots. Maintenant de l'obsolescence programmée et puis quoi encore Dommage , ce sont de bons appareils mais ils se foutent vraiment des gens.

  • Posté par unknown, mardi 9 janvier 2018, 11:09

    Une boite qui fait du profit sur le bas de gamme ne propose pas de mise à jour: c'est obsolète la veille d'être vendu. Une boite qui fait du profit sur le haut de gamme propose des mises à jour, mais n'investit pas dans l'optimisation de ces mises à jour pour les appareils qu'elle ne vend plus. Ceux qui font du vrai open source font et optimisent des mises à jour s'ils en ont les moyens, et ne font jamais des records en bourse. La publicité en ligne est probablement la cause No1 de ralentissement des navigateurs internet avec le temps : dans les années 90, recevoir une page web = recevoir son texte et une image d'illustration. Maintenant, lire un journal = recevoir une pub en vidéo et envoyer vos données de navigation à Google en échange d'images de pub ciblées... ce trafic de données personnelles et publicités prend à mon avis plus de volume que le contenu que vous lisez.

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