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Pourquoi le Conseil d’Etat tacle le modèle wallon d’allocations familiales

Pas de distinguo entre enfants nés et enfants à naître : pour le Conseil d’État, rien ne justifie que les enfants nés avant la date fatidique du 1er  janvier 2019 ne soient pas soumis également à ce régime.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 5 min

Le gouvernement wallon est désormais en possession de l’avis du Conseil d’Etat qu’il a sollicité à propos de l’avant-projet de décret portant sur la future organisation des allocations familiales régionalisées. Le texte d’une cinquantaine de pages est cinglant sur une question essentielle : la différence de traitement entre les enfants s’ils sont nés avant ou après le 1er  janvier 2019, date prévue pour l’entrée en vigueur du nouveau dispositif en Wallonie.

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6 Commentaires

  • Posté par jean-françois sarot, mercredi 10 janvier 2018, 14:47

    Ces gens pompeux du Conseil d'Etat dénoncent une discrimination de traitement en fonction de la date de naissance des futurs enfants, mais il faut bien définir une date de réforme et de plus on est déjà dans une inégalité de traitement injustifiée, et voulue telle quelle dans la loi elle-même aujourd'hui entre le 1, le 2ième et le 3ième enfant. Bizarrement, les vieillards du Conseil n'en avaient jamais rien dit. Supprimons cette institution inutile.

  • Posté par POTTIER Jean-Luc, mercredi 10 janvier 2018, 12:51

    Drôle d'argument du Conseil d'Etat quand il parle "d'enfants dans une situation analogue". Si la réforme intervient pour les enfants nés après le 01/01/2019, ceux-ci ne seront donc pas dans une situation analogue à ceux nés antérieurement puisqu'ils seront nécessairement plus jeunes. Notre société risque fort de devenir ingérable si on parle de discrimination à tort et à travers. Pour éviter cela, veut-on que nos dirigeants politiques ne réforme plus rien quitte à créer avec le temps de vrais discriminations par rapport au reste du monde ? De plus, vu les délais de mise en oeuvre (2019), les parents actuels connaissent les règles du jeu pour l'avenir. Ils ne perdraient donc rien par rapport à leurs espérances. Cela me paraît cela le plus important.

  • Posté par Doumont Marie-thérèse, mercredi 10 janvier 2018, 12:10

    Pourquoi encore des allocations familiales et autres avantages? Soyons responsables et assumons d'avoir des enfants non pour de l'argent ou s'en servir comme otage pour nos revendications. Si payer pour les panneaux solaires installés sur le toit des voisins est contesté par certains, alors, dans la même logique, pourquoi payer pour les enfants des autres voisins alors. Pour ceux qui brandiront l'argument de la solidarité, je rappelle que celle-ci n'est pas du mécénat et qu'elle implique une contrepartie pour la société.

  • Posté par Van Steen Willy, mercredi 10 janvier 2018, 9:53

    Un enfant vaut un enfant, bravo! Alors, pourquoi un enfant, né dans un même pays, est discriminé selon qu'il soit né au nord, au centre ou au sud de notre pays? Cette discrimination aurait été imposée par la sixième réforme de l'Etat! J'estime que tous les politiciens ayant donné leur accord à cette situation devraient avoir honte d'ainsi différencier nos enfants selon leur lieu de naissance! Nous sommes belges, et se faire ainsi les complices de discriminer nos enfants de la sorte est indigne de gens civilisés se revendiquant de notre culture occidentale! Je pense que la volonté de déchirer de plus en plus notre pays fait perdre toute notion de valeurs humaines, voire de saine raison intrinsèque! Le fossé entre le citoyen lambda et le monde politique se creuse encore davantage! Et ces mêmes politiciens s'étonnent quand ils se font de plus en plus critiquer par les gens qui les ont mis en place, alors même qu'ils ne cessent de pondre des lois injustes et discriminatoires!

  • Posté par Michiels Laurence, mercredi 10 janvier 2018, 8:41

    Le CdH a beaucoup d'électeurs dans les familles nombreuses, ceci explique cela !

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