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Michel à la Chambre ce jeudi: «A-t-on encore un Premier ministre?», s’interroge Calvo (Groen)

Ce jeudi, c’est la rentrée parlementaire à la Chambre. Charles Michel viendra s’exprimer pour la première fois sur l’affaire des Soudanais devant les députés.

Temps de lecture: 2 min

Ce jeudi à 14h, Charles Michel viendra s’exprimer pour la première fois devant les députés depuis l’affaire des Soudanais rapatriés.

A-t-on encore un Premier ministre sur la question Francken ou sur le nucléaire ? C’est la question que s’est posée Kristof Calvo, chef de groupe et député Groen à la Chambre, ce jeudi matin. Il était l’invité de la RTBF.

Le jeune homme de 30 ans n’a pas personnellement demandé la démission du secrétaire d’Etat à l’Asile et à la Migration, Theo Francken. Il précise cependant que « la question de la démission se pose, mais c’est surtout à Charles Michel d’y répondre ». « Avons-nous encore un Premier ministre ou pas ? Ces derniers temps, nous avons l’impression qu’il est devenu le secrétaire du programme de la N-VA », précise Kristof Calvo.

Sur le nucléaire : « Nous ne sommes pas une dictature »

Le député fédéral Groen s’est demandé dans quoi le pays allait investir. « La décision de sortir ou non du nucléaire doit être prise pour renforcer notre politique climat. J’espère que la réponse de Charles Michel sera claire », a-t-il déclaré. Avant de rajouter : « Ce n’est pas parce que la N-VA ne veut pas sortir du nucléaire pour 2025 que nous devons rester avec de vieilles centrales. Nous ne sommes pas une dictature ».

Avant, « les droits de l’homme étaient au cœur de la politique »

Kristof Calvo espère que l’enquête sur le dossier des Soudanais sera menée sérieusement. Il estime que les missions d’identification avec le régime soudanais sont inacceptables. « À l’époque, avec Louis Michel, les droits de l’homme étaient au coeur de la politique. Aujourd’hui, on travaille avec un pays qui torture ses ressortissants. Je me pose la question de savoir s’il y a encore de réels libéraux du côté francophone », martèle le député Groen.

« Ce n’est pas une question de gauche ou de droite, dans ce dossier, mais une question de droits de l’homme et on (l’opposition) ne comprend pas que le Premier ministre fasse ce choix-là », conclut Kristof Calvo.

 

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