Accueil Opinions

Tout un monde entre «liberté d’importuner» et «droit à agresser les femmes»: huit femmes donnent leur vision

Un pamphlet signé par cent femmes condamnant une certaine « hystérie anti-hommes » provoque la fureur de féministes. Huit femmes nous livrent leur sentiment et surtout leurs priorités dans le combat pour l’égalité.

Article réservé aux abonnés
Chef du service Forum Temps de lecture: 2 min

La lettre ouverte d’une centaine de femmes prônant « une liberté d’importuner, indispensable à la liberté sexuelle », ainsi qu’un refus d’enfermer les femmes « dans le rôle de la proie », publiée dans les colonnes du quotidien Le Monde, a provoqué un joli brouhaha : entre charivari et vivat !…

Selon les signataires – au nombre desquelles on a tôt fait d’isoler Catherine Deneuve, mais qui comporte aussi Catherine Millet, Ingrid Caven, Catherine Robbe-Grillet, Brigitte Lahaie ou Elisabeth Lévy –, depuis la révélation de l’affaire Weinstein, en octobre dernier, on serait allé trop loin dans la chasse aux harceleurs.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

3 Commentaires

  • Posté par Arnould Philippe, jeudi 11 janvier 2018, 15:24

    Peggy Sastre (auteure du texte) : «Le féminisme policier refuse la contradiction...Je suis quand même sidérée que les mêmes qui se félicitent d'une libération de la parole nous demandent de nous taire!»

  • Posté par Arnould Philippe, jeudi 11 janvier 2018, 15:14

    «Il est temps de redéfinir harcèlement, viol et drague maladroite» Changer la définition des mots pour qu'elle colle à la narration ? On appelle ça généralement du novlangue.

  • Posté par Arnould Philippe, jeudi 11 janvier 2018, 15:11

    «Cela témoigne d’une intériorisation de la domination» Donc, si une femme n'est pas d'accord avec les féministes radicales, c'est qu'elle est dominée intérieurement, qu'elle éprouve une sorte de syndrome de stockholm… Les communistes disent la même chose des travailleurs qui ne sont pas communistes. C'est pour ça qu'il y a eu un taux élevé de psychiatrisation dans les pays communistes. C'est ce qu'on appelle la pensée unique. Si vous pensez différemment que selon ma doctrine, c'est que vous êtes un traitre, un ignorant ou un fou. Ce qui m'importe dans ce débat, c'est de voir qui défend le pluralisme ainsi que la liberté et qui défend la pensée unique et le controle policier des gens.

Aussi en Opinions

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs