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Francken or not Francken

Non, les prises de position contre la politique du Secrétaire d’Etat à l’Asile, de même que la mobilisation citoyenne pour les réfugiés du Parc Maximilien ne sont pas le fait d’« affreux gauchistes » !

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Chroniqueur Temps de lecture: 10 min

De nombreuses voix s’élèvent, et pas seulement celle de notre Premier ministre, pour défendre le secrétaire d’État à l’Asile et à l’Immigration. Parmi ceux qui ne le défendent pas, il s’en trouve aussi qui reprochent aux opposants à Francken une stratégie improductive et construite sur de mauvais arguments. Équation impossible : comment obtenir la démission d’un homme dangereux sans la demander ?

Quels sont les principaux arguments de ceux qui s’en prennent aux opposants de Francken, tout en partageant le rejet de l’homme et de sa politique ? (Je renvoie par exemple à la chronique que Marcel Sel a consacrée au sujet.

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8 Commentaires

  • Posté par Monsieur Alain, dimanche 14 janvier 2018, 19:25

    Mr Engel, vous êtes (parfois) friand de références. Vous liez l'augmentation du PIB allemand en 2017 à l'arrivée "massive" de réfugiés dans ce pays. Avez-vous des références, une étude scientifique à proposer à ce sujet ? D'autres que vous, à d'autres endroits et avec l'autres intentions prétendent, sans plus le démontrer que vous, que sur les 800.000 réfugiés arrivés en Allemagne en 2016, seuls 30.000 ont trouvé du travail. Votre avis, votre démonstration c'est quoi ?

  • Posté par Monsieur Alain, lundi 15 janvier 2018, 7:23

    @Engel Vincent : merci pour cet éclairage très bienvenu.

  • Posté par Engel Vincent, dimanche 14 janvier 2018, 23:01

    Bonsoir M. Alain Voici déjà une référence qu’on ne suspectera pas de gauchisme : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/09/23/20002-20170923ARTFIG00037-allemagne-le-bilan-economique-de-merkel-notamment-dope-par-l-accueil-des-refugies.php Je cite le passage : « L'effet positif de l'arrivée des réfugiés Selon l'institut fédéral de statistiques Destatis, l'accueil de plus d'1,1 million de migrants en 2015 et 2016 sur le sol allemand a dopé la croissance de l'économie. L'Etat a ainsi dépensé vingt milliards d'euros en 2016. Les dépenses publiques ont bondi de 4,2 %. Du jamais vu depuis la réunification du pays. En 2016, la consommation des ménages a augmenté de plus de 2%. La construction de logements neufs a bondi de 4,3 %, quand les investissements ont augmenté de 2,5 % l'an dernier. Cité dans un article du Monde, daté du 13 janvier, Marcel Fratzscher, président de l'Institut économique de Berlin, estime à 0,3 % l'impact des réfugiés sur la croissance en 2016. A long terme «leur intégration pourrait augmenter la croissance de 0,7 %».

  • Posté par VERSFIO Maréchal, dimanche 14 janvier 2018, 17:38

    Je me pose la question de savoir quel intérêt ont les journalistes et les éditoriaux à vouloir la chute d' un gouvernement sinon que de foutre le bordel ds. le pays . Je suis pour l’instant abonné à un journal " l'ancienne Libre Belgique " et je me demande si ce journal est bien fait pr tout le monde ou si je n'en suis pas exclu . Etre de droite actuellement c'est tout simplement faire partie d'un Monde auquel je n'appartiendrait pas. Peu à peu,le respect envers le prolétaire a commencé à décliner. Et on a vu apparaître ce que l’on peut appeler une révolte des élites contre le peuple. Un mot est apparu, celui de “populisme” pour désigner les opinions populaires dont il fallait se défier. L’idée a commencé à être exprimée, d’abord prudemment, puis de manière de plus en plus explicite, que le suffrage universel n’était pas la panacée et qu’il pouvait conduire à de grandes aberrations. Il y a eu un cap très important en 2005. Un référendum sur un traité européen, celui de Lisbonne, a eu pour résultat un “non” massif des populations. Quelques années plus tard, le traité a été adopté contre l’avis des populations par les Parlements réunis en Congrès. C’était un déni de démocratie vraiment frontal qui ne s’était pas vu en Europe depuis très longtemps. Parallèlement, le langage employé par les élites pour parler du peuple est devenu de plus en plus insultant.Entre la population et les élites, le mot “incompréhension” est, à mon avis, beaucoup trop faible. Ce à quoi on a affaire, c’est tout simplement de la haine. Et c’est ce même mot de “haine” que j’utilise pour qualifier mes rapports avec les différents journaux,

  • Posté par Dopchie Henri, dimanche 14 janvier 2018, 13:23

    Ainsi, Monsieur Roosemont considère "improbable que les gens aient été torturés parce que les autorités soudanaises savent que ... les choses sont suivies de près et donc qu'ils ne prendront pas de risque." Et vous ajoutez: "Il reconnaît donc que, quand personne ne regarde, les autorités soudanaises se rendent coupables de torture." Voici un bel exemple de sophisme: quant on regarde ils ne torturent pas, donc ils torturent quant on ne regarde pas. C'est à cela que Le Soir est amené dans sa défense unilatérale des réfugiés. Prôner l'humanitaire, oui bien sûr. Mais aussi éviter, à terme, l'invasion.

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