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Tony Allen, le groove impérial

Le batteur nigérien était au Brussels Jazz Festival vendredi. Ovation debout.

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 4 min

Tonnerre d’applaudissements quand apparaît le roi de l’afrobeat, le batteur nigérian Tony Allen, sur la scène du studio 1 de Flagey, vendredi soir. Le phénomène qui a joué avec Fela Kuti pendant des années est un dieu pour nombre de fans. Il a, vendredi soir, mérité ce titre. Impérial tout au long d’un set de 1 h 15, il n’a pas cessé de caresser ses peaux et ses cymbales, donnant à chaque morceau un beat et un groove incroyables. Il n’a même pas besoin de frapper : il effleure et ça donne envie de bouger, de danser. Et la musique qu’il a décidé d’interpréter ajoute à ce plaisir un peu extatique : le répertoire d’Art Blakey, c’est du bonheur.

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