Tour de France 2019: un contre-la-montre et une arrivée à Bruxelles

@News
@News

Au menu : Bruxelles – Charleroi – Bruxelles le samedi 6 juillet et le contre-la-montre par équipe entre le Palais Royal et l’Atomium dimanche 7 juillet.

1re étape – 6 juillet 2019

Bruxelles – Charleroi – Bruxelles. 192 kilomètres exclusivement en Belgique pour le premier maillot jaune du Tour 2019 puisque, rappelons-le, il n’y aura pas de prologue. En quittant Bruxelles par Molenbeek puis Anderlecht, le peloton retrouvera très vite le fameux Mur de Grammont. Après 43 kilomètres précisément, trop tôt pour avoir une véritable influence sur le déroulement de la course. La mythique grimpette, réhabilitée sur le Tour des Flandres 2017 remporté avec maestria par Philippe Gilbert, se dressait déjà sur le parcours du premier des cinq Tour d’Eddy Merckx, en 1969.

La suite ? Un passage par le Bosberg avant de filer vers Charleroi via Enghien, Braine-le-Comte et Seneffe. Courcelles, Gosselies mais pas d’incursion dans le centre de la ville, le peloton aura vite fait de remonter vers Genappe et Waterloo. D’un Lion à l’autre, au bout de la Butte, cap sur Overijse, théâtre habituel de l’arrivée de la Flèche Brabançonne. De là, direction le Château de Laeken.

Une première étape assez plate, donc dessinée pour les sprinters, rarement enclins à laisser une échappée se disputer les lumières lors des premières étapes du Tour. Surtout quand il y a un maillot jaune à la clé pour le vainqueur d’étape.

2e étape – 7 juillet 2019

28 bornes dans le cœur de la capitale en contre-la-montre par équipe. De quoi, assurément, modifier la hiérarchie de la Grande Boucle si le sprinter, qui aura plus que probablement pris le jaune samedi, ne jouit pas d’une équipe de gros mollets.

Le tracé est dessiné pour les équipes spécialistes de l’effort collectif, les armadas puissantes qui avalent les bornes dans la cohésion d’un groupe qui ne fait qu’un. Après un départ royal, gros braquets vers la descente de l’Avenue de Tervueren et Woluwe Saint-Pierre. Auderghem, Watermael-Boitsfort, la verdure du Bois de la Cambre, l’ULB avant de boucler la boucle vers Etterbeek et son fameux tunnel Montgomery et de pousser vers l’Avenue van Praet, le Château de Laeken et une arrivée à l’ombre de l’Atomium.

Des chaussées larges, roulantes, des faux plats qui s’avalent sur la grande plaque et, assurément, une formation aussi soudée que les atomes qui s’impose au terme de cette traversée de la Capitale de l’Europe. Le premier rendez-vous, quoi qu’il en soit, pour les favoris à la victoire finale.

 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Les profs auraient-ils le blues
?

    Les enseignants font corps mais se sentent incompris

  2. Alexandre Hart au moment des faits. Ici avec sa maman.

    Procès Valentin: que fait-on des détenus «étiquetés» psychopathes?

  3. «
Notre crise est culturelle, une crise de civilisation, une crise de l’excès.
»

    Climat: à la recherche de nouveaux sens

Chroniques
  • La crise du livre ne fait que commencer

    Ce mardi, Le Soir consacrait un long article à la baisse de la pratique de la lecture en Belgique. Nul doute que certaines déclarations de Benoît Dubois, qui représente les éditeurs belges francophones, vont être contestées. Le pessimisme est en effet mal vu dans le monde culturel, où l’on pratique l’optimisme de la volonté : si on lit moins de classiques, on lit davantage de littérature de genre ; si les romans reculent, la BD est en expansion ; si le livre papier se vend moins bien, la lecture sur écran explose, etc. En alignant des chiffres implacables et en glissant, au passage, que 35 % des enfants quittent l’école primaire sans comprendre ce qu’ils lisent, Benoît Dubois risque de se faire accuser de mépris ou d’élitisme.

    Je reviendrai à la question scolaire dans d’autres chroniques. Je voudrais simplement ajouter, ici, que Benoît Dubois me paraît bien optimiste quand il pronostique un nouveau recul de la lecture en raison des faibles compétences des...

    Lire la suite

  • Identité de genre: un progrès qui demande de la pédagogie

    La Belgique est un pays très progressiste, notamment pour ce qui relève de la vie intime des individus. Droit à l’avortement et à l’euthanasie, mariage gay, adoption par des couples homosexuels, procréation assistée : dans tous ces domaines, des associations ont combattu pour décrocher des droits que des hommes et des femmes politiques ont bétonnés en votant des lois. Cela nous semble relever du luxe ou de l’abstraction, jusqu’au jour où la vie ou la mort nous rattrape. On loue alors ceux qui ont pris ces risques, défendu des causes...

    Lire la suite