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Explosion à Anvers: le gaz, l’habituel suspect numéro un

Si la fuite de gaz devait être confirmée, l’enquête devra établir où elle est intervenue. Le réseau de distribution a fait l’objet d’importantes rénovations. A la différence de l’électricité, il n’y a pas d’obligation de contrôle des installations de gaz par les particuliers.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

Dans des circonstances telles que celles du drame d’Anvers, c’est évidemment le gaz qui fait figure de suspect numéro un. Pour autant, les spécialistes que nous avons interrogés se refusent à spéculer sur les causes du sinistre : explosion due au gaz naturel ou à une bouteille de butane ou de propane, fuite au niveau du réseau de distribution dans le trottoir, du raccordement au compteur ou de l’installation après celui-ci, appareil défectueux, robinet de gaz laissé ouvert par inadvertance, voire tentative de suicide… C’est l’enquête qui devra le démontrer. Pour rappel, les causes exactes de l’explosion de gaz qui avait causé la mort de 14 personnes et fait une vingtaine de blessés en janvier 2010 à la rue Léopold à Liège ne sont pas encore connues.

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