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Les patrons wallons s’invitent dans le débat sur le Pacte d’excellence

L’école doit-elle former aux savoirs de base ou au savoir-faire ? Les entreprises ne choisissent pas. Elles veulent des jeunes hautement qualifiés, à bien des niveaux, selon le patron des patrons wallons, Olivier de Wasseige.

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Chef du service Société Temps de lecture: 4 min

Le système scolaire doit-il former des têtes bien faites ou des têtes bien pleines ? Doit-on éventuellement prolonger à cet effet le temps de la formation générale ou opter pour un statut quo ? Le patron des patrons wallons – Olivier de Wasseige, administrateur délégué de l’Union wallonne des Entreprises – refuse de choisir entre un tronc commun jusqu’à 14, 15 ou 16 ans. « Le monde de l’entreprise a besoin de jeunes capables de savoir être, de savoir vivre, tout autant que de savoir-faire », explique-t-il.

Le débat politique et citoyen de la semaine, c’est le tronc commun. Vous vous y engagez désormais ?

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10 Commentaires

  • Posté par Serge Gabriel, vendredi 19 janvier 2018, 22:02

    ou du commentateur !

  • Posté par Jaspers Marie, vendredi 19 janvier 2018, 17:35

    La première question de cet article n'a pas de sens: on ne peut opposer les savoirs de bases aux savoirs car les moindres savoirs faire exigence les savoirs de base.Comme le mentionne Mr. de Wasseige, constate qu'il y a trop de jeunes incapables de lire un mode d'emploi ou de faire une règle de trois.C'est la DEBILE pédagogie par compétences sans connaissances initiée par Marcel Crahay en 1990 puis reniée par lui-même en 1996 : "oubliez les compétences pour revenir aux apprentissages", qui a jeté le ministère de l'éducation de l'époque dans le tout aussi débile : Décret Missions de 1996.

  • Posté par Jaspers Marie, vendredi 19 janvier 2018, 14:54

    La première question de cet article n'a pas de sens car il ne peut y avoir compétence sans connaissances.L'idée a été instauré par la pédagogie par compétences sans connaissances dans le" Décret Missions" de 1996.Un peu d'histoire est nécessaire.En 1990, Marcel Crahay, pédagogue, professeur à l'Université de Liège a initié la pédagogie par compétences en FWB.En 1996, il l'a reniée dans un retentissant article : "Dangers, incertitudes et incomplétude de la logique de la compétence en éducation", qu'il conclut par cette phrase, "oublier la compétence pour repenser l'apprentissage". Et la FWB impose cette pédagogie dans le " DECRET MISSIONS" de 1996! C'est consternant! Très justement, Mr.de Wasseige constate de de nombreux jeunes sont incapables de lire un mode d'emploi ou de faire une règle de trois! Ce sont des connaissances élémentaires sans lesquelles on ne peut RIEN FAIRE! Que peut faire un analphabète?Que peut faire une personne qui ignore jusqu'à ses tables de multiplication, qui ne sait pas transformer "1 m" en "cm",par exemple et tout le reste qui pour nous enseignant est inimaginable et qui le serait probablement pour tout industriel!Mr de Wasseige important de renforcer les savoirs de base en mathématique, en français et en sciences.Le tronc commun ne pourra satisfaire sa demande puisqu'il réduit de 30 % les volumes horaires de maths et de français : 4X 45 minutes au lieu de 5X 50 minutes. Quant à la qualité des enseignants, elle ne pourra être améliorée par la mesure "BLUFF" du ministre Marcourt: "Allonger d'un an la formation des instituteurs et des régents" car le VRAI problème estun problème de recrutement : selon le rapport M.Kinsey, les candidats aux études HEP sont les plus médiocres de l'OCDE, la FWB est la seule communauté à n'imposer aucune condition à l'inscription dans ces écoles.Ainsi, 47 % des candidats instituteurs sortent du qualifiant et 32 % des régents.Dix années supplémentaires ne pourraient améliore le niveau des instituteurs et des régents!!!

  • Posté par Remi Baeyens, vendredi 19 janvier 2018, 11:40

    Excellent article. Comment ne pouvons pas nous inspirer de lui se passe chez nos voisins comme l'Allemagne par exemple. L'enseignement technique y est de qualité avec les passerelles qui fonctionnent. L'enseignement technique y est de qualité avec l'ouverture vers les autres types d'enseignement. Les industriels y sont fortement impliqués.

  • Posté par Jaspers Marie, mercredi 24 janvier 2018, 1:31

    Avis très judicieux que je partage à 300%.

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