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Pourquoi la pénurie de main-d’œuvre s’installe en Belgique, malgré un chômage élevé

Eurostat, SPF Emploi, Onem : les indicateurs montrent que les employeurs peinent à trouver les bons candidats, souvent car le niveau de qualification demandé est élevé. Mais des solutions s’ébauchent.

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Chef du service Politique Temps de lecture: 4 min

Elle ralentit la croissance, affirme la Fédération patronale FEB. Elle touche également la Wallonie, ajoute le responsable de l’Union wallonne des entreprises. On le lit dans les interviews, les discours de vœux de ce début d’année : la pénurie de main-d’œuvre commencerait à frapper le pays.

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12 Commentaires

  • Posté par Bernard Dropsy, vendredi 16 février 2018, 12:25

    Capiaux Alain, le cumul est strictement réservé aux politiciens, et sans payer d'impôts ! Et, pour ce qui est de l'emploi maintenant, il faudrait être sorti de l'ENA à 20 ans, parler 10 langues, travailler à l'élastique en étant sous-payé, l'esclavage quoi ! Cela c'est le rêve néo-libéral que l'Europe nous a amené ! Un seul lieu compte : Davos, un seul dieu européen : le fric ! L'ennemi : le social, les droits acquis, qu'il faut abattre à tous prix !

  • Posté par Hector De Wil, vendredi 26 janvier 2018, 14:50

    J'ai travaillé toute ma carrière dans une grande société et lescritères d'embauche d'une secrétaire de direction était : diplôme de secrtaire de direction ( deux ans après l'athénée ) plus la connaissance du français , néerlandais , anglais et des éléments d'allemand seraient un plus et tout cela au barème d'un employé de 4e catégorie ( le chauffeur de la camionnette courrier après 10 ans de service gagnait plus ) et on était étonné que l'on ne trouvait pas l'oiseau rare à ce tarif . Il est à noter que la société , pendant ce temps payait des cours de néerlandais au grand patron , un prof de Berlitz se déplaçait 2 fois par semaine , je pense . Donc il n'y a rien de changé . D'après ce que j'ai entendu ce matin de bouche du ministre des finances : plus de prépension , il y a assez de postes disponibles . Va-t-il reconvertir les caissières en informaticiennes ou ingénieurs ; je me demande si ces politiciens vivent dans ce monde et bien sûr au salaire minimum pour ne pas amputer les émoluments des adminitrateurs . ce monde est fou

  • Posté par Kempeneers Raymond, lundi 22 janvier 2018, 18:26

    Les constats de cet article sont clairs et correspondent d'ailleurs à ce que la plupart des gens subodoraient. Je suis bien d'accord avec la proposition de la carte blanche. Lorsque j'ai pris ma retraite à 61 ans, alors qu'on m'y invitait déjà à 58 ans, j'ai exprimé qu'il n'était pas sain se se défaire de personnes encore actives et compétentes pour une raison manifeste de salaire élevé. Mais les associations d'employés n'étaient pas prêtes à remettre en question les échelles rémunération/ancienneté. Pourtant, à mes débuts professionnels, le salaire augmentait selon seulement la satisfaction donnée par l'employé, pour un même poste. C'est la solution saine, mais elle inclut une réduction possible de la rémunération, ce qui est très mal accepté par l'employé. En scindant la rémunération en Base + Satisfaction, comme appliqué plus souvent maintenant quand un résultat est à atteindre, on approche sans doute de la bonne formule. Ces évolutions seraient plus facilement admises par les employés si l'écart entre les "revenus" de toutes natures suivaient des règles aussi saines. RayKem

  • Posté par Capiaux Alain, lundi 22 janvier 2018, 17:54

    Ce n'est pas pour des raisons pécuniaires mais pour rester actif, les embouteillages du matin et du soir me manquent terriblement et puis il est important de pouvoir apporter quelque chose a la société !

  • Posté par Didier Marc, lundi 22 janvier 2018, 12:06

    pénuries : oui, mais non ! aspect à peine abordé dans l'article, c'est la correspondance du profil demandé avec le salaire offert. Si pour faire (je caricature à peine) des travaux de bureau je réclame un universitaire avec5 ans d'expérience et quadirlingue et que j'offre 1200 €, mon offre restera longtemps. et je pourrai crier que je ne trouve pas de personnel. Si j'ai besoin d'un iphone X, je ne vais pas le payer au prix du nokia 3210. surtout que la plupart du temps, l'entreprise n'a même pas besoin de ce "superluxe de compétence"

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