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Ouverture des frontières, immigration libre: et après on fait quoi?

Avec la migration, les populations en marge gonflent, de véritables bidonvilles réapparaissent, les dépenses sociales à la charge des collectivités locales flambent. On peut s’en laver les mains ou...

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Chroniqueur Temps de lecture: 5 min

Et ça recommence. Le même film, scénario, dialogues et effets spéciaux. Que le pouvoir soit de droite (Chirac) ou de gauche (Jospin), que les ministres de l’Intérieur soient Jean-Louis Debré, Jean-Pierre Chevènement, Manuel Valls ou Gérard Collomb, on assiste irrémédiablement au même psychodrame, toujours le même : toute volonté ou même velléité gouvernementale de réguler les flux migratoires se heurte aussitôt à une levée de boucliers, venant de la gauche radicale et des écologistes, de la gauche aussi mais seulement quand elle est dans l’opposition, mais également des « associations » et de certains intellectuels soutenus par les médias progressistes.

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9 Commentaires

  • Posté par op de beeck phil, samedi 27 janvier 2018, 18:47

    EXACTEMENT , et après on en fait quoi de tous ces gens ?

  • Posté par Hennaux Jean, mardi 23 janvier 2018, 10:50

    Notre société se trouve coincée, prise en tenaille entre ce qu'elle prétend devoir faire et ... ce qu'elle peut faire. toujours nous nous sommes refusés d'admettre nos limites et les alternatives. C'est le choix du patron du cannot de sauvetage qui, lorsque le navire coule, ne peut admettre la surcharge au risque de perdre la vie de tous... Le temps n'est plus à ce moment de philosopher ou de moraliser, il est .. de décider et d'agir, d'agir vite car chaque seconde compte.

  • Posté par Hennaux Jean, mardi 23 janvier 2018, 10:45

    Notre société se trouve coincée, prise en tenaille entre ce qu'elle prétend devoir faire et ... ce qu'elle peut faire. toujours nous nous sommes refusés d'admettre nos limites et les alternatives. C'est le choix du patron du cannot de sauvetage qui, lorsque le navire coule, ne peut admettre la surcharge au risque de perdre la vie de tous... Le temps n'est plus à ce moment de philosopher ou de moraliser, il est .. de décider et d'agir, d'agir vite car chaque seconde compte.

  • Posté par De Bilde Jacques, mardi 23 janvier 2018, 10:04

    Il existe manifestement un raidissement des positions tant à gauche qu'à droite lié au fait, me semble t-il, qu'il n'existe pas de politique d'immigration commune en Europe. C'est devenu du chacun pour soi. Certains pays menant une politique très dure (la Hongrie, par exemple, dont le parlement a voté une disposition permettant à l'armée de tirer sur les réfugiés "en cas de besoin"). Par contre, l'Allemagne d'Angela Merkel, était prête à accueillir 800.000 réfugiés. Et, face à cela, l'opinion réagit de manière émotionnelle au détriment de la réalité objective des faits. Mais aussi existe une mobilisation citoyenne qui pallie l'incurie des politiques d'immigration. De nombreuses questions se posent et les réponses frisent parfois le mensonge. Par exemple, sommes nous envahis par les réfugiés? Selon le rapport d'Amnesty international : "La majorité des migrants se trouvent dans les pays du Sud. Par ailleurs, 84 % des 22,5 millions de réfugiés identifiés par le HCR se trouvent dans les pays en développement, voisins des pays en crise. Si on ne prend que le cas des Syriens, plus de 12 millions d’entre eux ont dû fuir le conflit à l’intérieur des frontières ou dans les pays limitrophes, contre près d’un million qui a demandé l’asile dans les pays européens entre 2011 et mars 2017. L’Union européenne (UE) a proposé (en 2015) de réinstaller à peine 22 504 réfugiés en deux ans (plus de 17 000 d’entre eux ont été réinstallés à ce jour). Une goutte d’eau quand on sait que 1,2 million de réfugiés à travers le monde devaient être réinstallés de toute urgence d’ici fin 2017. L’UE s’est par ailleurs proposée (en 2015) d’examiner 160 000 demandes d’asile de personnes déjà arrivées en Italie et en Grèce sur le million de personnes arrivées par la mer à la même époque. En un an, seules près de 7 000 personnes ont été accueillies via le processus de relocalisation. La Belgique devrait, elle, en accueillir un peu plus de 3 800 d’ici fin 2017, soit un peu moins du dixième du Stade Roi Baudouin. Elle en a accueilli 936 à ce jour. Notons encore que la Belgique a enregistré moins de demande d’asile en 2015 (35 476) qu’en 2000 (42 691), et on ne parlait pas d’afflux de réfugiés à l’époque, ni de crise des réfugiés. L’Europe, une des régions les plus prospères du monde comptait début janvier 510 millions d’habitants – et la Belgique plus de 11 millions. En juin 2016, le HCR a identifié quelque 65,3 millions de personnes, soit une personne sur 113, comme étant déracinées par le conflit et la persécution à travers le monde en 2015. Parmi ces 65,3 millions, il y a 21,3 millions de réfugiés (ces derniers représentent 0,3% de la population mondiale). Pour Amnesty, 10% du nombre total de réfugiés doit se voir offrir une protection à travers le mécanisme de réinstallation et d’autres VSL. Il s’agit donc d’assurer la protection à 2,13 millions de réfugiés, ce qui représente 0, 03% de la population mondiale". J'entends souvent dire que les réfugiés ont plus de droit que les Belges. Or, « Les réfugiés n’ont pas plus de droits que les Belges : tant que le statut de réfugiés n’est pas accordé ils n’ont accès ni au droit de séjour, ni à l’accès au marche du travail, ni à une aide financière du CPAS". Autre question. Accueillir les réfugiés cela coûte cher? "Au contraire, selon diverses études, le coût de l’immigration serait nul, voire légèrement positif. D’après l’OCDE, l’immigration « rapporterait » en moyenne près de 3 500 euros de rentrées fiscales par individu par an. En cotisant, en consommant et en payant des impôts, les migrants contribuent à l’activité économique et aux finances publiques qui, à défaut, subiraient des pertes. La Banque nationale de Belgique affirme quant à elle que les surcoûts occasionnés par l’accueil des réfugiés dans notre pays seront amortis en 2020. La BNB estime même que, à partir de cette date, la vague migratoire générera 0,1 % de croissance supplémentaire. Si l’accueil d’un demandeur d’asile coûte en moyenne 40 euros par jour, une grande partie de ces frais est réinvestie dans notre économie grâce à la création de plusieurs centaines d’emplois pour assurer l’accueil de ces personnes". Et après on fait quoi? On se donne les moyens de mener une politique d'accueil digne dans le respect des valeurs inscrites dans la déclaration des droits de l'homme et des conventions internationales.

  • Posté par michiels fernand, mardi 23 janvier 2018, 16:17

    Combien de refugies avez vous acceuilli chez vous cher monsieur.

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