Bruxelles: bientôt une plaque commémorative en l’honneur de Patrice Lumumba

A Gand, des manifestants ont protesté contre les statues et les noms de rue faisant référence à la période coloniale ©Belga
A Gand, des manifestants ont protesté contre les statues et les noms de rue faisant référence à la période coloniale ©Belga

Une plaque commémorative en l’honneur de Patrice Lumumba, figure emblématique de l’indépendance du Congo, aujourd’hui République Démocratique du Congo, sera apposée d’ici quelques semaines au square du Bastion, situé à la limite entre la Ville de Bruxelles et la commune d’Ixelles, a indiqué lundi soir, le bourgmestre de la Ville de Bruxelles, Philippe Close (PS).

« Bâtir un avenir commun »

«  L’assassinat de M. Lumumba engage la responsabilité morale de la Belgique selon les conclusions de la commission d’enquête parlementaire instituée en 2002 », a expliqué Philippe Close, interpellé par Zoubida Jellab (Ecolo) sur la période coloniale belge et les incidents autour de monuments liés, voire érigés, à la mémoire du Roi Léopold II. «  On ne peut ni réparer le passé, ni le corriger. On peut, par contre, bâtir un avenir commun, sur un même socle de valeurs », a dit le bourgmestre.

À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 


 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. ©Bruno d’Alimonte/Le Soir

    Didier Reynders exprime ses ambitions au «Soir»: «Le casting bleu est logique»

  2. D’après l’enquête réalisée sur base volontaire sur Facebook, le jeune manifestant est un garçon ou une fille de 17 ans et demi qui étudie dans le secondaire.

    Marche des jeunes pour le climat: les filles et les mecs à égalité

  3. Les présidents de 114 conférences épiscopales de tous les continents se retrouvent de jeudi à dimanche prochain au Vatican, à l’appel du pape François.

    Pédophilie: l’heure de vérité pour le Vatican

Chroniques
  • «Février sans supermarché», jour 20: des pâtes bolo sans viande pour lutter contre le réchauffement climatique

    Par Louise Tessier

    Depuis que j’ai commencé ce défi il y a 20 jours, ma consommation de viande a drastiquement baissé. Ce n’est pas vraiment une histoire de convictions, mais surtout de flemme : le boucher se situe bien plus loin que les rayons du Delhaize en face de chez moi. Du coup, j’ai appris à aimer les pâtes bolo sans viande hachée… Mais finalement, ce n’est pas plus mal lorsque l’on connaît les conséquences de l’élevage industriel sur l’environnement. L’élevage bovin en particulier : les bêtes rejettent du méthane, leur alimentation émet du CO2. Selon un rapport de Greenpeace paru en 2018, l’élevage est responsable de 14,5 % des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. C’est autant que le secteur du transport. Rien que ça.

    Alors fini les brochettes au barbecue et les fondues bourguignonnes ? Pas forcément. Si déjà chaque personne respectait les niveaux de consommation de viande recommandés par l’OMS, soit 400 grammes par semaine, les émissions liées au...

    Lire la suite