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Rudi Vervoort plaide pour un Pacte d’excellence bruxello-bruxellois

Le ministre-président bruxellois souhaite que la capitale soit au cœur des discussions.

Temps de lecture: 1 min

Le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort a plaidé mardi pour l’élaboration d’un «  Pacte bruxellois pour un enseignement d’excellence ». Motif : l’état de la jeunesse de la capitale pousse, selon lui, à penser cette politique de manière bruxello-bruxelloise.

« Le Pacte d’excellence est une nécessité »

«  J’ai connu des négociations à la Fédération Wallonie-Bruxelles où Bruxelles passe systématiquement au second plan. Le Pacte d’excellence est une nécessité. Mais dans sa mise en œuvre, il faut que Bruxelles soit au cœur, car les difficultés y sont concentrées. La pauvreté et la croissance démographique y sont importantes, Bruxelles est une porte d’entrée de l’immigration », a soutenu M. Vervoort, adressant ses bons vœux à la presse.

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0 Commentaire

  • Posté par Jaspers Marie, mercredi 24 janvier 2018, 1:29

    Comment peut-on encore plaider pour un enseignement d'excellence alors que l'on sait qu'à Bruxelles, plus qu' ailleurs la pénurie d'enseignants a fait place à des personnes n'ayant ni titre, ni formation adéquate . Que pourront faire ces ersatz d'enseignants en dehors d'assurer une garderie?Que peut-on attendre d'un tel enseignement?Il faut être réaliste!

  • Posté par De Cuyper Thierry, mercredi 24 janvier 2018, 12:38

    Le citoyen attend beaucoup, Mme la Défaitiste râleuse à souhait dans tous les forums, jugeant nos enfants de manière toujours négative. Nous avons besoin de penser que des enseignants à l'opposé de vos conceptions, les trouveront dignes d'intérêt !!

  • Posté par Laurent Elens, mardi 23 janvier 2018, 23:04

    L'enseignement Bruxellois est en souffrance, je le pense aussi. Mais avant même son effarante paupérisation, je pense que les premiers paramètres sont (à l'image du Pakistant) sa politisation, et sa fonctionnarisation. L'un aurait du modérer les effets de l'autre, il n'en a rien été:le politique au lieu de dynamiser, y a nommé par calcul particratique; et le fonctionnariat au lieu d'être une mission, est devenu le transat de la dépression. Dans cette perspective, qu'un nom lugubre pour sa contribution à la postérité propose la création d'une nouvelle sous-commission, ne présage rien de bon...

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