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Paris sous le choc: «Pas ça! Pas dans ma rue! Pas chez moi!»

Ce samedi, la capitale française a tourné au ralenti, sonnée par les attentats de vendredi soir. La foule n’est pas descendue en masse dans la rue : l’état d’urgence interdit tout rassemblement et toute manifestation. Mais la population est bouleversée : les tueurs ont visé des quartiers populaires, des terrasses où on se retrouve entre voisins.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 6 min

Comme cette étudiante plantée au pied de la Marianne géante de la place de la République, Paris pleure toutes les larmes de son corps, ce samedi après-midi. La Ville Lumière est plongée dans une insondable tristesse qui se marque d’abord, c’est le plus frappant, par un silence pesant que ne trouble parfois qu’une sirène de police qui résonne comme un douloureux rappel du drame qui s’est joué la nuit dernière.

La jeune fille est immobile depuis de longues minutes, son mouchoir en mains, le regard tendu vers la statue. Elle pleure, elle pleure, elle n’en finit pas de pleurer. On voudrait lui demander pourquoi, mais aucun son n’arrive à sa bouche. Elle s’excuse, elle est bouleversée, elle ne veut pas parler et plonge à nouveau dans des pensées dont on ne saura rien.

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