Deliveroo: l’occupation au siège bruxellois se poursuit

© Le Soir/Mathieu Golinvaux
© Le Soir/Mathieu Golinvaux

L’occupation du siège bruxellois de Deliveroo, entamée mercredi après-midi par le collectif des coursiers, se poursuit ce jeudi matin, indiquent les syndicats.

Le collectif souhaite rencontrer la direction pour discuter d’un statut de salarié pour les travailleurs qui ne veulent pas du statut d’indépendant, et d’une garantie de salaire horaire minimum.

« La direction n’a envoyé personne pour tenir cette discussion et souhaite lever le siège par voie judiciaire. Elle n’a pour le moment pas obtenu son jugement en référé pour pouvoir le faire », assure la CNE. « L’occupation a donc toujours lieu et de nombreux coursiers viennent se relayer, marquer leur soutien ou chercher des informations sur la situation en cours », ajoute le syndicat chrétien en rappelant que ce jeudi après-midi, une délégation des coursiers ira demander au ministre de l’Emploi, Kris Peeters, pourquoi l’enquête qu’il a promise n’a toujours pas abouti.

« Le temps presse ! Nous appelons le ministre Peeters à accélérer son enquête car le 1er février, les coursiers devront devenir des indépendants (ou arrêter leur travail) et donc assumer tous les risques afférents à leur travail, ce qui est inacceptable pour nous », pointe de son côté l’UBT (FGTB).

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
  • references.lesoir

    La filière du recyclage plastique pourrait créer 350 emplois

  • Pour mener à bien leurs essais cliniques, les sociétés biotech comme ici Promethera doivent faire appel à des logisticiens spécialisés.

    Un logisticien chinois de plus à Bierset

  • L’arrivée de technologies dans un métier est souvent synonyme d’une ouverture aux femmes.

    Par Pauline Martial

    Société

    Le marché de l’emploi belge se féminise

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Tout le désarroi de Pauline Leclef et de l’ensemble des Red Panthers.

    Euro de hockey: terrible désillusion pour les Red Panthers

  2. Le CEO d’AET, Yves de la Rivière, montre son domaine au jeune député Hannes Anaf (SP.A) lors d’un stage d’été organisé par le Voka.

    Flandre: une journée pour réconcilier patrons et députés

  3. Conscients que les petites bonbonnes de protoxyde d’azote attirent certains jeunes, des commerçants n’hésitent pas à les placer de façon bien visible sur leur comptoir.

    Un gaz hilarant qui ne fait pas vraiment rire tout le monde

La chronique
  • Lettre d’Europe: le «Vieux Monde» a encore son mot à dire, non?

    L’Union européenne est à cran. Elle émerge à peine de dix ans de crise et de croissance larvée et fait face à un ralentissement économique. Les Européens regardent, médusés, le bras de fer commercial entre Washington et Pékin – et le chaud et froid que souffle l’hôte de la Maison-Blanche. Voilà qui ne fait pas notre affaire. Logique. Tout ce qui peut entraver la croissance du commerce international est perçu, de ce côté-ci de l’Atlantique, comme une (autre) menace quasi-existentielle, qui s’ajoute à la perspective d’un Brexit sans accord et d’élections anticipées en Italie, qui pourraient donner les « pleins pouvoirs » à la Ligue et à son patron Matteo Salvini.

    On aime d’autant plus détester M. Trump qu’il n’a guère d’égards pour ses « alliés » européens. Il laisse toujours planer la menace de droits de douane sur les voitures allemandes et a prévenu que l’assouplissement de la politique monétaire européenne,...

    Lire la suite

  • Crise politique italienne: «Mon cher Matteo»

    C’est curieux, la vie. C’est le jour de sa démission que Giuseppe Conte est vraiment devenu Premier ministre. Traduisons : dans son discours devant le Sénat italien, Conte a pour la première et la dernière fois (sauf s’il est à nouveau appelé aux affaires) été à la hauteur de sa mission, qui aura duré 14 mois.

    Salvini au pilori

    Ce mardi, en effet, pendant une demi-heure, l’obscur avocat non élu que personne ne...

    Lire la suite