Francken sur les visites domiciliaires: «Il n’y a aucun problème avec mon projet de loi» (vidéos)

Theo Francken au Cercle de Lorraine © Photo News
Theo Francken au Cercle de Lorraine © Photo News

Le secrétaire d’État à l’Asile et la Migration, Theo Francken (N-VA), était invité à un dîner conférence au Cercle de Lorraine. Il s’est notamment exprimé sur son projet de loi sur les visites domiciliaires après avoir essuyé de nombreuses critiques.

Pour rappel, plusieurs membres du MR dont la présidente du Sénat, Christine Defraigne et Richer Miller ont contesté le texte de Theo Francken. Ce mardi, le parti libéral a d’ailleurs publié un communiqué pour réaffirmer sa ligne et son soutien au projet de loi mais à entendre Mme Schepmans et M. Miller, le débat n’est toutefois pas clos. Il n’y a d’ailleurs pas eu de vote au Conseil du parti.

Le milieu académique s’est aussi plaint de la politique migratoire de Theo Francken. Plusieurs associations, la magistrature, les ordres des avocats mais aussi des organisations plus discrètes, comme des loges maçonniques également le texte proposé par le secrétaire d’Etat.

Aucun problème pour Francken

Le secrétaire d’État à l’Asile et la Migration, Theo Francken (N-VA), n’a «  aucun problème » avec un éventuel recours devant la Cour constitutionnelle contre son projet de loi autorisant les visites domiciliaires en vue d’appliquer un ordre de quitter le territoire, a-t-il affirmé mardi lors d’un dîner conférence au Cercle de Lorraine.

« Le Conseil d’État a évalué le texte, notamment sa constitutionnalité, et il n’a fait aucune remarque. Il n’y a donc aucun problème pour moi si des ONG veulent saisir la Cour constitutionnelle », a déclaré le nationaliste flamand devant une centaine de membres du club d’affaires belge.

« Aucun de mes projets n’a été annulé. Mon travail juridique est concluant », a-t-il poursuivi, en précisant qu’il continuerait à légiférer même s’il est conscient qu’il y aura « encore des protestations ».

À son arrivée au Cercle de Lorraine, M. Francken a d’ailleurs été accueilli par une centaine de personnes manifestant contre sa politique migratoire. «  Je n’ai pas de problème avec cela, c’est la démocratie qui s’exprime. Je suis ici pour défendre mes idées et présenter mes arguments », a-t-il commenté.

 
 
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