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Quand Charles Michel et Vladimir Poutine évoquent les affaires

Le Premier ministre belge a été reçu par le maître du Kremlin.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

Depuis Moscou

Qu’aura vu Vladimir Poutine au fond des yeux de Charles Michel, pour reprendre l’expression célèbre de l’Américain Dick Cheney qui, interrogé sur ce qu’il perçut du président russe, avait répondu : «  KGB, KGB, KGB »  ? On ne le saura pas : la rencontre entre les deux hommes, mercredi en fin de journée, s’est déroulée à huis clos, sans conférence de presse commune. La veille, le Premier ministre Dmitri Medvedev avait pu dire, publiquement, qu’il avait apprécié la position belge, « beaucoup plus aimable que celle de l’Union européenne » (Le Soir de mercredi).

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2 Commentaires

  • Posté par stals jean, jeudi 1 février 2018, 12:33

    Bien entendu que le régime politique instauré dans la Russie de Poutine ce plus grand pays du Monde de par sa superficie en tout cas, n'est bien entendu pas à proprement parler, une démocratie politique loin s'en faut. Mais je mets au défi quiconque de citer le nom d' un seul pays de la planète terre où le "Chef d'Etat" pourrait affirmer sans s'empêcher de rire aux éclats que sa "feuille de route" ne provient pas directement du DIKTAT des Puissances Financières mondialisées. Pour foutre la merde dans le Monde, l'Amérique de Trump est encore infiniment plus grandiose que la Russie de Poutine. Ayant perdu, relativement s'entend, mais à tout jamais sa puissance économique, l'Amérique de Trump aux abois, oui aux abois, est plus dangereuse que jamais de par la puissance de son armement total qui reste lui, ne serait-ce que pour donner le change, le plus important du Monde en matière de frappes potentielles. Bien entendu qu'il faut bien plus se méfier et bien plus avoir "peur" de l'Amérique de Trump et de Monsanto-Bayer, que de la Russie de Poutine qui nous vend son gaz naturel...

  • Posté par Siemssen Rinnert, jeudi 1 février 2018, 7:12

    Un premier pas pour des Russes ouvrir la porte a l'UE peutêtre comparable avec les premiers contacts avec des Russes au fin des annes soixantes dans le dernier siecle. Un pas courageux pour le premier de la Belgique parce que il oppose contre le doctrine des Etats Unies ne faire pas de commerce avec des Russes.

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