Accueil Société

Comment on devient terroristes

Existe-t-il des points communs entre les profils des « djihadistes occidentaux », soit ces Belges ou Français qui se radicalisent jusqu’à commettre des massacres et attentats-suicides ? Trois experts nous éclairent.

Article réservé aux abonnés
Chef du service Enquêtes Temps de lecture: 7 min

Firouzeh Nahavandi, sociologue à l’ULB, affirme qu’il y a différentes constantes dans les profils des jeunes susceptibles de se radicaliser. « Ils n’appartiennent pas à une catégorie sociale particulière, on retrouve à la fois des jeunes de quartiers défavorisés et des jeunes issus de la classe moyenne. Évidemment, il y a plus d’enfants des quartiers défavorisés, mais les deux existent. La plupart ont fait des études, mais n’ont pas été bons. Ils ont dû faire face à des échecs, sont désœuvrés, à la recherche d’un but. Ils sont totalement déconnectés de leur famille, et déconnectés du pays auquel ils appartiennent. Finalement, ils sont coupés du monde. Et ils entrent dans les mouvements djihadistes comme on entrerait dans une secte. »

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs