Accueil Belgique Politique

La déradicalisation, une science naissante qui ne résoudra pas tout

Déradicalisation. Un néologisme qui s’est installé ces dernières années et est censé apporter les solutions préventives aux drames tels que ceux de vendredi.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 4 min

Ainsi, des formations et des programmes sont en cours dans les maisons de justice, et dans les prisons. Chacune des huit grandes villes dispose également d’un référent, chargé de coordonner les initiatives dans ce domaine.

Mais sur le terrain et dans le monde académique, la perplexité domine. D’abord, beaucoup des acteurs aujourd’hui impliqués estiment que la Belgique a démarré très tard. « En gros, c’est après l’attaque du musée juif, en mai 2014, que les efforts ont commencé. Ça a démarré lentement, puis après les attentats de Charlie Hebdo, on a un peu accéléré. Mais cela reste mou. » Un autre acteur confie : « Dans les déclarations politiques, la déradicalisation a figuré dans tous les discours. Mais nous venons seulement d’obtenir les fonds, alors que les attaques datent de janvier. »

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Politique

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs