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Quand Publifin bidouille un rapport officiel

Un document soumis au conseil d’administration a été amendé en toute discrétion avant d’arriver au gouvernement et au parlement. En cause : le plafond imposé aux rémunérations des dirigeants. L’erreur a été reconnue, mais le malaise persiste.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 4 min

De rebondissement incongru en péripétie quasi romanesque, la saga Publifin-Nethys n’en finit pas d’agiter la vie politique wallonne. Dernier épisode en date : la transmission aux autorités régionales du deuxième rapport trimestriel de l’intercommunale consacré au suivi des recommandations de la commission d’enquête. Le contenu en a été révélé jeudi par nos confrères de La Dernière Heure.

Le document a affronté des vents contraires tout au long de la journée. Notamment pour un bout de phrase d’apparence anodine, mais qui a mis le feu aux poudres : le groupe Publifin fait en quelque sorte état de son souhait de bénéficier d’un traitement de faveur pour la rémunération de son management. Le futur décret wallon fixe la barre à 245.000 euros brut par an pour toutes les structures publiques. Les Liégeois pensent que le caractère stratégique et concurrentiel des activités développées en bord de Meuse mérite un peu (ou beaucoup) mieux.

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13 Commentaires

  • Posté par Dauby Josse, vendredi 2 février 2018, 13:33

    Quand le monde politique (tous les partis confondus) comprendra-t-il enfin qu'il y a un gros problème avec les hommes qui composent le PS liégeois et leurs pratiques principautaires et monopolistiques (cfr Mathot, feu Daerden, Demeyer, Moreau...)? On est au-delà de l'idéologie, on est dans l'entre-soi, dans les petites (et les grandes) combines, dans les silences et les coups-fourrés. Il n'y a qu'une seule solution: les éjecter des pouvoirs aux prochaines échéances pour qu'une démocratie saine et partagée se reconstitue avec une nouvelle génération, dans l'intérêt de la population.

  • Posté par Vigneron Gérard, vendredi 2 février 2018, 12:11

    Le cirque continue, qui peut remettre cette société en ordre de marche???

  • Posté par Vigneron Gérard, vendredi 2 février 2018, 17:06

    Il peut venir avec ses lions alors!

  • Posté par Lambotte Serge, vendredi 2 février 2018, 15:16

    bouglionne.

  • Posté par Dopchie Henri, vendredi 2 février 2018, 12:02

    La situation est, bien sûr, inadmissible. Cependant l'accusation de "chantage", qu'aurait proférée "le ministre", ne peut d'aucune manière en rester là: le chantage est un délit et un ministre n'a pas le droit d'accuser verbalement, sans porter plainte.

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