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Asile: «Les attentats de Paris, c’est tous les jours dans mon pays»

Les demandeurs d’asile sont les premiers à être affectés par les clichés liés au terrorisme, alors que le parcours d’intégration qui les attend s’annonce déjà rempli d’embûches.

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Journaliste au service Enquêtes Temps de lecture: 4 min

D epuis trois jours on ne parle que de ça. » Dans une salle du 22 quai de Willebroeck, la structure en dur issue du parc Maximilien, Salam reçoit. Depuis hier, cet « historique » du parc Maximilien, dispose d’un petit bureau pour s’entretenir avec les demandeurs d’asile, dont il se fait le porte-parole. « Les gens ont été choqués par la nouvelle et compatissent, explique cet ancien chef d’entreprise irakien. Ce sont justement ces attaques qu’ils fuient en venant ici. » Plusieurs personnes se sont présentées au stand de Médecins du monde, samedi matin, pour demander à donner leur sang pour les victimes de Paris. Les cadres réfléchissent à une action pour marquer leur soutien. Et se démarquer. La crainte des amalgames, d’une hostilité grandissante de la population est palpable, reconnaît-il.« Les gens ont peur que cela impacte leur dossier. »

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